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    Par L'Economiste| Edition N°:1349 Le 09/09/2002 | Partager

    Les résultats de l'enquête auprès des professionnels de recrutement devraient faire réfléchir les responsables du système éducatif. Les deux principaux métiers que les entreprises demandent n'apparaissent nulle part ou très peu, dans le catalogue de l'offre de l'enseignement: les logisticiens et les qualiticiens. L'émergence de ces spécialités signifie surtout que les clés de la compétitivité ont radicalement évolué. Les gisements d'économies ne se résultent plus seulement de la réduction des coûts de production mais du maillage des grandes fonctions de l'organisation de l'entreprise. De ce fait, la maîtrise de la logistique et de la chaîne des flux d'échanges avec les clients et les fournisseurs est un élément déterminant du prix de revient. L'enquête de L'Economiste démontre également que les candidats sans expérience professionnelle n'ont aucune chance sur le marché de l'emploi. Ce n'est pas nouveau. Pressées par la concurrence, les entreprises préfèrent ceux qui sont immédiatement opérationnels. Pendant ce temps, le système d'enseignement est resté recroquevillé sur lui-même et n'a pas vu venir cette évolution. La majorité des jeunes sortent de l'université sans la moindre connaissance du fonctionnement de l'entreprise. Malheureusement, ces exemples ne sont pas des cas isolés. L'anglais, qui est presque un passeport sur le marché de l'emploi, est une exception dans les programmes dans les filières de l'enseignement. Tout se passe comme si l'Ecole était dans un monde virtuel, loin des préoccupations de l'entreprise, principal destinataire de son produit. Si elle arrive enfin à se connecter aux besoins du monde économique, elle aura réalisé une grande partie de la réforme qu'on lui prédit et une petite révolution culturelle.Abashi SHAMAMBA

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