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L'Edito

Crocodiles

Par L'Economiste| Edition N°:4097 Le 23/08/2013 | Partager

La formation de l’équipe Benkirane-II devrait être l’occasion pour le chef du gouvernement de revoir toute sa démarche qui a été celle de son parti jusqu’ici.
Pour le pays, il est fondamental d’avoir une équipe dirigeante qui se préoccupe d’abord de la bonne gestion et de l’intérêt général, et qui laisse de côté sa vindicte sociale et ses anathèmes.
Le temps des crocodiles et des diablotins (affarits) a assez duré.
Certes, au début, ils ont amusé les gens. Cela a pu, pendant un moment, couvrir l’inefficacité et l’inaction.
Néanmoins, le Maroc a un impérieux besoin de bonne gestion et d’initiatives réformatrices. Le PJD était arrivé en tête des élections sur la base de ses promesses de bonne gouvernance. Jusqu’à présent, ce sont des promesses sans la moindre application sur le terrain, au contraire.
Jusqu’en 2011, le Maroc faisait son bonhomme de chemin cahin-caha. Ce n’est pas un pays pétrolier; il n’a aucune rente d’aucune sorte. La seule richesse qu’il peut avoir, c’est celle qu’il doit d’abord produire. Elle ne peut être que le résultat du travail, de la rigueur et de l’ingéniosité des femmes et des hommes qui composent ce pays.
Avec la révision constitutionnelle de 2011 et les élections qui ont suivi, les espoirs étaient grands de voir s’accélérer le processus réformateur, et avec lui une plus grande production de richesses.
Il n’en fut rien.
Nous avons eu l’approximation et l’amateurisme aux commandes. Cela, accompagné de l’apparition d’un vocabulaire moyenâgeux.
Si le PJD n’a pas les compétences qu’il faut, rien ne l’empêche de recourir aux technocrates, ou même d’aller puiser dans d’autres champs politiques les expertises nécessaires au développement du Maroc et à l’amélioration du sort des familles. Nul esprit honnête ne songerait à le lui reprocher, car il donnerait alors la preuve qu’il est capable de mettre l’intérêt des Marocains au-dessus de tout.

Abdelmounaïm DILAMI

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