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    Crise

    Par L'Economiste| Edition N°:1668 Le 23/12/2003 | Partager

    De guerre lasse, Alger a finalement décidé de jeter l'éponge. Le sommet de l'UMA, prévu le 23 décembre dans la capitale algérienne, a été une nouvelle fois annulé, comme celui de juin 2002. Par son entêtement, au sujet de la principale pomme de discorde, la question du Sahara marocain, l'Algérie n'a pas pu finalement avoir son sommet. Sous sa présidence et durant presque une décennie, l'UMA aura ressemblé à un paraplégique et le président algérien, conscient du remède à lui administrer, n'aura rien fait pour qu'elle se remette sur pied. Bouteflika aura été privé de sommet maghrébin et de présidence effective de l'UMA, un trophée qu'il aurait souhaité faire valoir à l'approche de l'élection présidentielle dans son pays. L'histoire du Maghreb retiendra pour l'heure qu'il n'aura rien fait qui puisse réanimer ce projet ambitieux, novateur à l'origine. Car comment parler coopération, relations fraternelles et construire un groupement régional lorsqu'en même temps, on continue d'héberger, de soutenir militairement et diplomatiquement un groupe de séparatistes, au détriment des règles de bon voisinage? La seule nouveauté, c'est que cette fois-ci, Tripoli a accepté de prendre la présidence tournante qu'elle avait refusée par le passé. La Libye a permis ainsi la sortie de la crise. Kaddafi, tout auréolé du récent satisfecit américain et de son retour sur la scène internationale, aura marqué un joli coup en jouant les bons élèves dans sa propre région. Il veut bien prendre en charge l'enfant malade, mais sans engagement sur le traitement à prescrire. L'UMA, quant à elle, reste sous respiration artificielle, en attendant des jours meilleurs.Mohamed CHAOUI

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