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    Crédibilité

    Par L'Economiste| Edition N°:4421 Le 16/12/2014 | Partager

    De temps à autre, il faut courir le risque de prendre à contrepied, les doléances... Elles ne sont pas toujours justifiées. Les motifs de mécontentements circonstanciels ne manquent pas en ce moment. Ici, ce sera les intempéries qui deviendront un alibi pour appuyer la demande de mesures d’accompagnement. Là, c’est l’indexation des prix des carburants qui est brandie pour faire valoir un «renchérissement des coûts de production» et pour distiller le risque de répercussion auprès des consommateurs. Là encore, ce sera le chantage social des squatteurs des logements menaçant ruine, chantage qui viendra nourrir d’autres risques d’effondrements, d’autres morts, d’autres drames humains.
    Et en toile de fond de cet assourdissant concert des lamentations, certains quémandeurs surfent sur le contexte politique, et la tentation pour le gouvernement de céder au chantage des cadeaux préélectoraux.
    On comprend certes le désarroi de certaines populations  exposées à la précarité, de certaines industries dépassées par des aléas de conjoncture et, pour d’autres, d’intensification de la concurrence, de persistance d’une crise du cash, d’une crise sociale. Et dans le lot, il y a incontestablement matière à débat sur les réformes et/ou responsabilités régaliennes de l’Etat. Il se trouve en réalité que les filières, les populations qui sont les plus touchées ne sont pas nécessairement celles qui crient le plus ou montent au créneau. De surcroît, pas mal de secteurs devraient  apprendre à déployer leur croissance, pétrole, intempéries ou pas, à soigner leurs fragilités structurelles.  Elles gagneraient dès lors en crédibilité.
    Mohamed Benabid

    Mohamed Benabid

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