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    Coup d’Etat

    Par L'Economiste| Edition N°:3765 Le 18/04/2012 | Partager

    Le gouvernement vient de commettre un  coup d’Etat idéologique,  par le biais des cahiers des charges des médias publics. Ces cahiers ne se limitent pas aux grandes orientations, comme ils le devraient. Ils sont de vraies grilles de programmes fixant  et détaillant les thèmes des émissions ainsi que la qualité des intervenants.
    On ne peut pas faire plus dirigiste. Personne n’est dupe,  le PJD se venge: la chaîne 2M, ayant toujours représenté le Maroc moderne et dynamique, est totalement remise en cause. Elle devra renoncer au positionnement qui a fait son succès pour obéir désormais au choix idéologique du gouvernement. Le reste des chaînes publiques n’est pas mieux traité.
    C’est un recul démocratique grave: le PJD veut nous faire entrer dans l’ère de son orthodoxie idéologique, en mettant les médias publics à sa botte.
    Comment se fait-il que les autres partis de la majorité gouvernementale, Istiqlal, PPS et Mouvement populaire, se soumettent  à ce diktat  et acceptent la mainmise du PJD sur les médias publics?
    Comme le montrent  les réactions, la société marocaine, elle, n’accepte pas  de renoncer à son projet de modernité et de démocratie pour le seul bénéfice de l’idéologie du PJD.
    Ce parti lui-même et ses affidés se rendent-ils compte que le chemin qu’ils veulent nous faire prendre risque de conduire le Maroc à la ruine? Le Maroc ne cherche pas la modernité en soi. Il la recherche car elle permet d’inter-réagir avec le monde qui nous entoure: toute notre économie est fondée sur notre intégration  qui devra être de plus en plus poussée dans le monde moderne.
    Hors de cette intégration, on sait très bien que c’est la régression qui nous est promise. Une ligne idéologique ne peut pas être une fin en soi. Quelle qu’elle soit, elle n’a de sens que si elle est capable de se décliner en programme économique capable à son tour d’améliorer le sort des gens.
     

    Abdelmounaïm DILAMI

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