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    Corruption

    Par L'Economiste| Edition N°:4035 Le 21/05/2013 | Partager

    C'est le genre de sujet qui n’est jamais  tranché d’avance. En tout cas, il ne l’est pas pour tous. La dernière sortie de l’ICPC (Instance centrale de prévention de la corruption) relance  le débat au moment où le Maroc déploie un nouveau code des marchés publics. Bien sûr, une journée comme celle organisée vendredi, n’est pas de trop pour essayer de comprendre où subsistent les niches. Ni d’ailleurs le sommet du G20 en septembre prochain, qui en fera l’un de ses sujets principaux, avec vraisemblablement une petite révolution en perspective: l’idée que les bailleurs de fonds puissent imposer aux bénéficiaires des verrous anti-corruption. Les attentes n’ont pas faibli avec cette conjoncture déprimée, bien au contraire. La rareté du cash, et donc des marchés,  alimente une escalade surréaliste chez les exclus des commandes.
    Comment ne pas prêter une oreille attentive aux enquêtes de Transparency, y compris lorsqu’il s’agit d’enquêtes de perception. Comment ne pas écouter les échos de ces sphères qui continuent de nourrir de forts soupçons. Dans les BTP,  où la corruption n’aurait pas disparu, martèlent des entreprises, mais juste sophistiquée.  Dans les 3 P (Partenariat public privé), et c’est le comble de l’ironie, rengaine que l’opinion publique s’est vue servir à toutes les sauces au cours de ces dernières années.
    La commande publique a-t-elle vraiment appris de ses erreurs lorsque subsiste  la pratique des «contrats taillés sur mesure», qui reste, comme le résume si bien l’excellente intervention d’Ariane Lambert-Mogiliansky de l’Ecole d’économie de Paris, un facteur réel d’exposition dans de nombreux pays dans le monde. Le plus grave, ce n’est pas seulement les déviations morales de la corruption, ce sont aussi ses implications économiques, sociales, lesquelles feront en sorte que l’adjudicataire n’est pas nécessairement le plus efficace, le plus compétent, mais surtout le plus «offrant». Du coup, ce sera à la collectivité de supporter la facture en délais et en qualité de réalisation. Il ne s’agit donc pas d’enrichissement suspect, d’argent sale… pas seulement.

    Mohamed Benabid

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