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    Par L'Economiste| Edition N°:3855 Le 29/08/2012 | Partager

    Depuis octobre 2011, le moral des ménages est en baisse. Mais il ne faut quand même pas exagérer car il reste positif.  Tout est dans la relativité : les opinions restent positives, alors que sur les quatre dernières années, elles ont été très partagées, puisqu’il y a de longues périodes négatives, des périodes, donc,  où il y avait nettement plus de pessimistes que d’optimistes.
    Néanmoins, depuis huit mois, les optimistes deviennent moins nombreux, alors qu’ils dominaient le paysage mental du Maroc au printemps 2011. On observe que ce point culminant s’est produit exactement entre le discours royal de 9 mars 2011 qui lançait les réformes constitutionnelles et le référendum sur ces réformes.
    Le moral des ménages est exactement de la même eau que le stock de devises : le Maroc a encore de la marge devant lui, mais il ne peut plus se permettre la stratégie de la passivité.
    Sortir de cette passivité relève des leaders politiques, à commencer par ceux qui sont au gouvernement: ils ont été élus pour cela. Ils en sont responsables au sens fort du terme, c’est-à-dire constitutionnellement. Il leur reste aujourd’hui une marge de dix points. Certes c’est la moitié de ce qui existait l’année dernière à la même époque, mais c’est aussi bien plus d’optimisme qu’il n’y en avait eu depuis 2008.
    C’est dans les détails que l’on voit l’urgence de l’action. Même s’il y a plus d’optimistes que de pessimistes, tous les ménages se sont mis en mode-prudence, avec une réduction des projets d’achats, et ce alors qu’ils redoutent des augmentations de prix.
    Ce paradoxe doit retenir l’attention. Car c’est là que les entreprises, publiques et privées, peuvent s’engouffrer et renverser la tendance pessimiste.
    C’est à elles de monter au créneau pour multiplier les offres capables d’entretenir la croissance du pays et de réamorcer la confiance, en une spirale vertueuse.

    Nadia SALAH

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