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L'Edito

Communication

Par L'Economiste| Edition N°:4244 Le 31/03/2014 | Partager

Même s’il y a un fond de rivalités, c’est la semaine des entreprises. Analyse de la compétitivité sous toutes ses coutures, à la CGEM le week-end dernier. Présentation demain, avec un coup de pouce royal, du programme industriel, laissé à l’abandon depuis trois ans.
En retrouvant un chef d’entreprise, en la personne de Moulay Hafid Elalamy, son département ministériel retrouve aussi le goût de la programmation industrielle.
On sait depuis Jettou (l’industrie automobile), Berrada avec  Benbrahim-Andaloussi (l’industrie aéronautique) qu’il faut absolument un programme, connu et largement claironné, pour que les investisseurs s’engagent. Et il est nécessaire d’avoir un rêve, une vision. Alors l’impossible devient réalité, avec ses milliers d’emplois et ces centaines de millions de dirhams d’exportations.
Aussi bizarre que cela puisse paraître, ce monde ultra-rationnel qu’est l’industrie fonctionne comme les autres. Il a  un besoin quasi physiologique de «story telling», autrement dit de «narration d’histoires» et ce, pour ne pas parler de «contes de fées».
Comme toutes les autres branches d’activités, le premier rôle de la puissance publique n’est plus du tout d’investir en direct.  Il est d’attirer, de convaincre, sur la base d’arguments vrais et vérifiés, qu’elle a le devoir de rendre crédibles. Il existe une obligation supplémentaire: la puissance publique doit, en plus, donner confiance et donner envie. Ce n’est pas un hasard si le Souverain assiste en personne à la signature des partenariats. Sa présence attire les regards, stimule l’imagination. Elle ancre aussi la politique industrielle dans une forme du patriotisme.
Quand on commence à jouer sur ce niveau d’engagements où le mental est aussi important que la fourniture d’électricité, il faut l’entretenir quasi tous les jours, en ne négligeant jamais la communication. Ce n’est pas aussi facile que cela en a l’air et cela consomme de l’énergie humaine et beaucoup d’intelligence.

Nadia SALAH

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