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L'Edito

Caresses politiques

Par L'Economiste| Edition N°:3531 Le 17/05/2011 | Partager

Une bonne nouvelle, qu’il est important de souligner: notre principal client, la France, a réalisé une croissance de 1% de son PIB pour le premier trimestre. C’est la première bonne nouvelle sur ce front depuis 2007. Les annonces de la ministre française des Finances, Christine Lagarde, avaient été accueillies avec beaucoup de scepticisme; elles étaient pourtant au-dessous de la vérité… comme quoi, les officiels ne font pas que mentir, comme le pense l’opinion publique, au nord comme au sud de la Méditerranée.
Le retour d’un bon niveau de croissance à Paris est une bonne nouvelle pour les Marocains, comme pour tout le flanc ouest de la Méditerranée. Si bien qu’on peut espérer à Casablanca en tirer des effets cumulatifs.
Il est quand même un peu dommage que ce retour d’espoir ne soit pas davantage souligné.
Il aurait été bien venu que le ministre des Finances par exemple, ou que celui du Commerce extérieur, que celui de l’Industrie, ou encore que leur parti politique respectif (puisque nous sommes en période préélectorale) fasse une petite déclaration.
D’abord c’est bon pour la compétition démocratique; ensuite et surtout, c’est bon pour le moral des troupes économiques.
Dans la période actuelle, ce n’est pas de trop de motiver toutes ces entreprises qui ne savent pas de quoi demain sera fait. Abdelaziz Alami, l’ancien patron de l’ancienne BCM, parlait de «caresses mentales» pour motiver ses troupes.
Les entreprises du Maroc ont besoin de «caresses politiques», quand leur monde semble avoir perdu le sens: Bourse déboussolée, des crédits incompréhensibles, des manifs urbaines capables de créer immédiatement d’inadmissibles passe-droit…
Les temps sont incertains parce que le sens n’est plus lisible. Il est donc essentiel que les responsables politiques s’occupent du ressenti des entreprises, lequel n’est pas fait que de l’addition des bons de commande.

 

Nadia SALAH

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