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    Bureaucratie

    Par L'Economiste| Edition N°:4658 Le 01/12/2015 | Partager

    Dans sa définition originelle, la bureaucratie n’a jamais été une maladie des organisations. Ce sont plutôt ses dérives qui en ont dévoyé l’esprit, détourné des objectifs d’amélioration du travail. Au ministère de l’Education nationale par exemple, l’accumulation de procédures et de réglementations ne peut en aucun cas être défendable car elle n’a jusque-là pas été une preuve d’efficacité de gestion. Alors que les intentions de modernisation affichées par ce gouvernement et les précédents doivent se traduire par des résultats tangibles pour ce qui est de modifier et de restructurer les modes de travail en vigueur, voilà que de nouvelles affaires montrent au contraire que l’Education nationale s’abrite et s’enlise derrière des dispositifs ineptes pour justifier ses lourdeurs, son déficit de réactivité.
    Les étudiants marocains des grandes écoles françaises, dont une partie est privée de bourses de mérite pour des raisons obscures, sont ainsi en train d’en souffrir directement. Au bout d’efforts laborieux, ces élèves ont pu décrocher une place dans des filières d’excellence très convoitées et, pour une bonne partie d’entre eux, le double mérite d’être arrivés à percer dans des conditions d’indigence.
    Pour ces deux raisons, c’est l’une des rares vitrines affichables d’un système éducatif à la dérive. Avec un peu de chance, l’on s’intéressera à eux quand ils auront cédé leurs places, abandonné leurs grandes écoles, leurs espoirs. Vraisemblablement, ils ne sont pas assez nombreux pour déclencher un branle-bas de combat au sein du gouvernement Benkirane. Ni assez visibles des radars de la bureaucratie marocaine.

     

    Mohamed Benabid

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