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    Blocages

    Par L'Economiste| Edition N°:1036 Le 12/06/2001 | Partager

    Il est encore «recoincé»! Qui? Le code du travail, bien sûr! Sans compter les vingt précédentes années de tergiversations sous tous les gouvernements précédents, ce code a mangé deux ans pleins de l'Alternance, plus un ministre, Khalid Alioua, dignitaire influent du principal parti au pouvoir, l'USFP. Va-t-il maintenant se mettre à grignoter son successeur, qui n'est pas le premier venu puisque c'est Abbas El Fassi, le numéro Un du second parti du Maroc, l'Istiqlal? En prenant possession de son fauteuil dans le grand ministère voué aux questions sociales, Abbas El Fassi avait droit à l'opinion publique, irritée de voir un texte aussi essentiel pour les relations de travail et le développement du Maroc, bloqué depuis si longtemps.Le ministre avait fort justement considéré que les Chambres étaient faites pour régler démocratiquement les conflits politiques autour d'un projet de loi.Les organisations professionnelles avaient salué son geste. Même les syndicats qui font depuis des années assaut de mauvaise volonté, l'avaient trouvé bienvenu. Il ne s'était trouvé personne ou presque pour dire qu'il “bottait en touche”, c'est-à-dire qu'il se débarrassait d'un problème en l'envoyant se régler chez d'autres.Or, cela n'a pas fonctionné: les discussions en commission ne cessent de se bloquer. Pourtant, tout le monde est conscient que l'on ne peut plus continuer avec le vieux code. Cependant, ce futur code ne concerne qu'une toute petite partie de la population travailleuse du Maroc, où les métiers et les emplois indépendants sont dominants.Objectivement, il devrait suivre sans accroc le processus et aller en plénière. Pas du tout. Les lobbies jouent à plein régime pour bloquer le texte. Ils sont aussi efficaces sur le code que pour la société marocaine dans son ensemble. Les optimistes diront qu'il y a au moins une chose qui marche bien...Nadia SALAH

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