×L'Editorialjustice régions Dossiers Société Culture Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs LE CERCLE DES EXPERTS Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste
  • prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière Membres de L'Economiste Qui sommes-nous

  • L'Edito

    Barcelona Traction

    Par L'Economiste| Edition N°:1041 Le 19/06/2001 | Partager

    Dans l'affaire Megzari-Benjelloun, c'est le sort du droit des affaires qui se joue, ni plus ni moins. C'est donc pour cette raison que l'appréciation de la juridiction d'appel sera de la plus haute importance. En première instance, le Tribunal de Mohammédia avait estimé que le différend devait être jugé non pas selon le code de commerce et la loi sur la Société Anonyme, mais selon le code pénal. Ce qui a été un coup de tonnerre dans le monde des affaires qui pensait que les dix années d'efforts pour moderniser le droit des affaires et le rapprocher des normes internationales avaient créé une culture largement partagée.En fait de partage et sans remettre en cause la compétence des juges de première instance, il apparaît que c'est le Maroc qui reste partagé entre deux visions du fonctionnement de l'entreprise en particulier et de l'économie en général.Une économie ne peut se développer que si la prise de risque par l'entrepreneur est encouragée et soutenue. Que veut dire cette notion de risque? Elle signifie qu'il existe et se développe dans un pays donné un certain nombre de personnes qui ont le goût de l'aventure économique et parient sur l'avenir. Le risque qu'ils assument sur leurs propres deniers est un risque économique. Cela constitue un choix et c'est ce choix-là qui produit la richesse de l'entrepreneur, de l'entreprise et de la Nation. Mais, il est bien évident que dans la mesure où l'on veut développer le pays, on veille à ce que ce risque-là ne devienne pas exorbitant en dérapant du domaine économique.La Cour Internationale de Justice, dans un arrêt devenu une référence universelle «Affaire de la Barcelona Traction», avait déclaré que la notion de Société Anonyme crée une distinction fondamentale entre les actionnaires et l'entreprise elle-même, même au niveau de la nationalité. A plus forte raison lorsqu'il s'agit de déterminer le droit applicable.Abdelmounaïm DILAMI

    Chère lectrice, cher lecteur,

    L'article auquel vous tentez d'accéder est réservé à la communauté des grands lecteurs de L'Economiste. Nous vous invitons à vous connecter à l'aide de vos identifiants pour le consulter.
    Si vous n'avez pas encore de compte, vous pouvez souscrire à L'Abonnement afin d'accéder à l'intégralité de notre contenu et de profiter de nombreux autres avantages.

    Mot de passe oublié?
    CAPTCHA
    This question is for testing whether or not you are a human visitor and to prevent automated spam submissions.
    ABONNEZ-VOUS

    Vous êtes déjà abonné à L'Economiste mais vous n'avez pas reçu vos identifiants?
    Contactez-nous à l’adresse abonnement@leconomiste.com pour les recevoir en indiquant: nom, prénom, email, entreprise, fonction et numéro de téléphone.

    • SUIVEZ-NOUS:

    1. CONTACT

      +212 522 95 36 00
      abonnement@leconomiste.com
      mareaction@leconomiste.com
      redaction@leconomiste.com
      publicite@leconomiste.com
      communication@leconomiste.com

      70, Bd Al Massira Khadra
      Casablanca, Maroc

    • Assabah
    • Atlantic Radio
    • Eco-Medias
    • Ecoprint
    • Esjc