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    Asymétrique

    Par L'Economiste| Edition N°:2930 Le 29/12/2008 | Partager

    DES massacres, comme celui qui vient de commencer en Palestine, le Proche-Orient en a hélas! connu beaucoup par le passé. Le bain de sang à Gaza en est la dernière expression. Ce conflit reste l’un des dossiers sur lequel il y a trop de tergiversations en dépit des enjeux pour une population prise en otages, et pour ce fameux choc des civilisations cher à feu Huntington. Il fait partie de ces risques qui se nourrissent d’eux-mêmes, entretenus par ce qui semble être, pour les populations arabes et musulmanes, une inexplicable passivité internationale. Du coup, les messages de compassion, du moins celui des nations qui peuvent peser sur ce dossier, frôlent le cynisme. La Palestine est devenue un supermarché où tous les apprentis sorciers, politiques et militaires, viennent se faire la main. Sur le fond, rien n’est réglé. Israël continue de pratiquer la politique de l’embargo et de marginalisation de la population palestinienne et s’étonne de sa radicalisation. Et justement parce qu’elle n’a pas de garanties, cette même population s’arc-boute sur toutes les formes d’aides. Que celles-ci émanent du Hezbollah ou des mollahs iraniens, elles s’apparentent pour elle à une légitime résistance armée. Les attaques israéliennes telles qu’elles sont présentées, avec la complicité d’une presse «embedded», sont soi-disant dirigées exclusivement contre «un groupe armé», le Hamas. Mais à en juger par le bilan des victimes civiles, force est de constater que les Israéliens, dotés pourtant d’armes sophistiquées, visent plutôt mal. De ce strict point de vue, l’action militaire d’Israël n’a aucune légitimité et ne sert qu’à effrayer les civils faute d’affaiblir le Hamas. Sur le terrain, c’est l’effet inverse qui risque de se produire avec une amplification des attentats pour un conflit qui reste, ne l’oublions pas… asymétrique!Mohamed BENABID

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