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Vins et spiritueux: On consomme moins mais mieux

Par L'Economiste | Edition N°:2181 Le 28/12/2005 | Partager

. La demande se tasse donc . Les supermarchés jouent la promotionAppellation d’origine contrôlée (AOC), appellation d’origine garantie (AOG), cépages, millésime, couleur, robe… En cette fin d’année, de nombreux consommateurs y prêtent beaucoup plus attention. C’est que le vin de la fête ne doit en rien ressembler au vin ordinaire de tous les jours. La table du réveillon de fin d’année est aussi à la hauteur de l’événement. Le marché des vins et spiritueux ne connaît pas forcément une augmentation de la consommation à l’occasion des fêtes de fin d’année, indique Mehdi Bouchaâra, directeur général adjoint des Celliers de Meknès. Les professionnels n’ont pas non plus constaté une hausse de la demande par rapport aux années précédentes. Il y a un tassement qu’ils expliquent par le fait qu’aujourd’hui, «on consomme moins mais mieux». Certes, la tendance est significative selon les couches sociales des consommateurs. Ceux qui préfèrent les vins bon marché dont les prix varient entre 22 et 35 DH représentent environ la moitié du marché, à en croire un distributeur. Ce marché absorbe 280.000 hectolitres de la production locale. Mais les professionnels constatent que la clientèle recherchant la qualité se fait de plus en plus importante. «Des niches qualité apparaissent dans certaines villes comme Marrakech, Agadir ou Fès. Dans ces villes, il y a justement des supermarchés qui proposent du bon vin», indique un responsable de cave. La demande dans ces villes atteint des pics en été et à la fin de l’année, ajoute-t-il. Les étalages sont en cette dernière semaine de décembre mieux garnis que d’ordinaire. Les supermarchés, en effet, se sont installés depuis quelques jours dans une guerre des promotions. Les étiquettes se multiplient et des marques font leur apparition pour la première fois. Cependant, ce n’est pas la cohue. On s’y attend plutôt les 30 et 31 décembre.En 2004, le Maroc a produit un peu moins de 330.000 hectolitres de vin, selon le ministère de l’Agriculture, du Développement rural et des Pêches maritimes. En 2003, la production a dépassé les 340.000 hectolitres. Une baisse que les producteurs de vins expliquent par les aléas climatiques et aussi par le manque d’entretien des vignobles qui s’étendent sur près de 11.000 hectares. Jamal Eddine HERRADI

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