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Economie

Ville nouvelle de Tamansourt
Deux ans de gagnés sur le calendrier!

Par L'Economiste | Edition N°:2181 Le 28/12/2005 | Partager

. Le bilan de la première année de lancement au-delà des espérances. 120.000 candidats et les premiers habitants attendus dès 2006 . La nouvelle ville, un modèle urbanistique pour l’ensemble du RoyaumeLA ville-satellite de Tamansourt est partie pour battre tous les records. En effet, en un an, les aménageurs ont mis les bouchées doubles pour boucler cet ambitieux projet urbanistique. Le projet, qui en temps normal aurait demandé deux ou trois ans de travail, a été achevé en 12 mois. La nouvelle cité, édifiée sur 1.180 hectares dans la commune rurale de Harbil, devrait accueillir 300.000 habitants dès le début de l’année prochaine. Déjà 120.000 candidats, intéressés par des appartements ou une villa économiques, ont été enregistrés. Les infrastructures sont aussi pratiquement finies. Aujourd’hui, le projet est tellement ancré dans l’esprit des Marrakchis, et de l’ensemble des Marocains, que l’on oublie presque qu’il n’a été lancé officiellement qu’en 2004. Un an après, le bilan est satisfaisant et les investissements colossaux. Le succès est total. «Les réservations de logement représentent un potentiel de 190 millions de DH», indique El Khatib Lahbil, directeur de l’Erac Tensift. Parmi les futurs acquéreurs, il y a également des Casablancais, des Rbatis, des Marrakchis et des Marocains résidents à l’étranger. Par ailleurs, ce sont déjà 500 millions de DH engagés dans la ville à titre d’investissement, dont 150 millions de DH pour l’acquisition du terrain et l’indemnisation de 700 familles. A noter que ce volet d’ordre social est à l’origine du gel du projet, né dans les années 80. Maintenant le problème est réglé, l’assiette foncière apurée et l’Erac, organisme aménageur, détient désormais son titre foncier. «La solution du foncier fut une des premières priorités depuis le lancement du projet par le Souverain en décembre 2004», ajoute Lahbil. Côté aménagement, 50% de la superficie de la ville ont été achevés, soit 518 hectares. Quant aux travaux d’électrification et alimentation en eau potable ainsi que la connexion au réseau de télécommunications, ils seront achevés en avril prochain. Parallèlement, la première tranche de construction démarrée en mai dernier est pratiquement livrée avec 711 villas semi-finies et un peu plus en logement à faible VIT (valeur immobilière totale), soit 1.442 unités. «Et en 2006, nous aurons les premiers habitants», souligne Taoufik Hejira, ministre de l’Habitat et de l’Urbanisme. Fier, le ministre l’était samedi dernier à l’occasion du premier anniversaire de Tamansourt. La nouvelle cité est en effet un modèle pour l’ensemble du Royaume. «Il s’agit maintenant de veiller à ce que la ville ne devienne pas qu’une simple cité-dortoir. Les infrastructures d’accompagnement sont désormais la priorité et cela ne dépend pas uniquement des aménageurs, bien qu’ils aient pris en charge les dispensaires et les écoles», explique Mounir Chraibi, wali de la région Marrakech-Tensift-Al Haouz. Une réussite aussi car Tamansourt a pu attirer trois gros promoteurs qui viennent d’ailleurs de conclure des conventions de partenariat avec l’Etat. Conventions qui représentent près de 3,5 milliards de DH d’investissement (cf.www.leconomiste.com). Il s’agit entre autres de Dar Saâda qui prévoit la création de 2.500 unités sur une superficie de près de 21 hectares pour un investissement de 500 millions de DH. La construction de 2.322 logements sur une superficie de 19,7 hectares est aussi prévue sur l’îlot Soukaïna par le promoteur immobilier El Cohen. Et le troisième, le plus gros investissement privé, concerne près de 13.000 unités pour un montant de 2,5 milliards de DH. C’est le groupe Jamaï, en partenariat avec une société espagnole, Edi Consa, qui se charge de ce programme. Le groupe espagnol détient un procédé de construction rapide avec des panneaux préfabriqués sur place. Par ailleurs, 25 lots ont été destinés à la petite et moyenne promotion immobilière pour la réalisation de 1.330 logements. Pour le PDG du groupe Jamaï, «il faudra anticiper dès maintenant sur les problèmes de copropriété, le transport urbain et la circulation dans la nouvelle ville. Bref, penser au devenir de la ville». De fait, il y a la volonté de faire de Tamansourt une «ville où il fera bon vivre tous les jours». L’optimisme est donc de mise.De notre correspondante, Badra BERRISSOULE

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