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Culture

Un peintre portugais à l’honneur à Rabat

Par L'Economiste | Edition N°:3265 Le 29/04/2010 | Partager

. Inauguration prévue aujourd’hui à l’Institut Camoes. Filipe Rocha da Silva représente les mouvements de foule L’AMBASSADE du Portugal organise au Centre culturel portugais (Institut Camoes) à Rabat une exposition du peintre Filipe Rocha da Silva, 55 ans, jusqu’au 15 mai. Intitulée «Foules», elle présente une quinzaine de toiles de divers formats. L’inauguration est prévue aujourd’hui, jeudi. Objectif, faire connaître cet artiste renommé en Europe et à New York et dont les toiles sont exposées dans plusieurs prestigieux musées. La caractéristique commune aux oeuvres de Filipe Rocha da Silva est la présence d’une multitude de petites figures humaines simplifiées. «Je représente des centaines, voire des milliers de personnes, pour faire référence à la notion de foule», explique l’artiste qui s’est déplacé à Rabat pour assister à l’inauguration. Dans sa démarche artistique, le peintre fait allusion aux mouvements collectifs de caractère politique, social, économique ou religieux. De loin, l’observateur a l’impression que la peinture de Filipe Rocha da Silva est abstraite. Mais en réalité, il s’agit d’une multitude de petits bonhommes qui sont représentés. L’exposition inclut aussi des œuvres faites pendant les deux dernières décennies, appartenant donc à des siècles différents. «L’on y aperçoit une flagrante continuité, montrant que le monde n’a pas changé», ajoute l’artiste. Filipe Rocha da Silva a étudié d’abord à la Sorbonne à Paris, puis à Lisbonne et après à Florence et New York. Il a écrit plusieurs livres et articles, notamment «Nanoscale and Painting», publié par Leonardo. Au Portugal, sa carrière passe surtout par les galeries Gilde (Luís Teixeira da Mota) et Palmira Suso (António Bacalhau). Il a à son actif plusieurs expositions individuelles aux Etats-Unis, France, Portugal et Afrique et a participé à de nombreuses expositions collectives à Madrid, Lisbonne et aux Etats-Unis, où il a vécu pendant longtemps, avant de revenir s’installer à Lisbonne. Aujourd’hui, l’artiste poursuit son activité de peintre, en parallèle avec une carrière dans l’enseignement de l’art et la pédagogie. Il occupe un poste de directeur et de professeur à l’Université d’Évora au sud du Portugal. Le centre portugais abrite cette exposition dans le cadre d’un programme artistique varié comportant projections de films portugais, concerts de fado, présentations d’ouvrages…Le centre, qui se trouve au quartier Souissi, propose aussi des cours de portugais et participe régulièrement à des festivals.Nadia BELKHAYAT

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