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Affaires

Un nouvel hôtel Ibis Moussafir à Essaouira

Par L'Economiste | Edition N°:2167 Le 08/12/2005 | Partager

. C’est un investissement de 50 millions de DH. Le festival de “Mogador Shakespeare” en préparation «Essaouira est loin, mais sait se faire désirer». C’est par ces mots qu’André Azoulay, conseiller de SM le Roi, a présenté les attraits de la cité des vents lors des 3e Assises nationales du tourisme. De fait, aujourd’hui, Essaouira, qui a acquis de la notoriété, est devenue une destination internationale. Pour preuve, le taux de remplissage de la liaison Paris-Essaouira supérieur à 70% au cours de l’été dernier. Et autour de 60% le reste de l’année. Plusieurs raisons expliquent cet engouement. D’abord, les opérateurs touristiques privés ont accompagné le développement de la ville, notamment le groupe Accor qui s’est installé à Essaouira depuis maintenant 5 ans. “Le groupe a fait confiance à la ville en investissant 145 millions de DH pour la construction d’un Sofitel. En 2005, le projet va réaliser un chiffre d’affaires de 64 millions de DH et un taux d’occupation de 65%”, indique Marc Thépot, directeur général d’Accor Maroc. Le lobbying exercé par les natifs de la ville et la médiatisation du festival des gnaouas ont sorti Essaouira de son enclavement. Mais les dessertes aériennes sont jugées “irrégulières”. De fait, il n’y a qu’une liaison hebdomadaire depuis Casablanca assurée par un petit avion. Et deux vols, hebdomadaires aussi, au départ de Paris. Bientôt, une troisième desserte sera opérationnelle depuis la capitale française. La ville, dotée d’une grosse image, a développé une très forte notoriété. Une notoriété qui dépasse les frontières. La France constitue le gros réservoir de clients. “Il faut savoir que 72% des arrivées sont des Marocains résidant à l’étranger et des Français. C’est pourquoi Accor s’est installé dans cette ville”, affirme Thépot. Et d’ajouter que la cité reçoit aussi bien des musulmans que des juifs, des catholiques et des protestants. Une communauté anglaise importante s’est installée dans la région. “C’est une ville cosmopolite à l’image du Maroc”, témoigne encore le DG Accor. Par voie terrestre, il existe actuellement le projet d’une route à double voie à partir de Marrakech. L’objectif est d’intégrer Essaouira dans le package offert sur la destination de la ville ocre. Car c’est une ville “où il se passe toujours quelque chose”. De plus, l’offre en matière d’hébergement est diversifiée. D’ailleurs, le groupe hôtelier français a pour projet, à court terme, de développer un hôtel économique de 152 chambres.


La ville des festivals

Essaouira prépare la 1re édition du festival Mogador Shakespeare. Rappelons que c’est à Essaouira que Orson Wells a tourné Othello. Et comme le cinéaste n’avait plus d’argent pour finir son film, c’est la population d’Essaouira qui a cotisé pour financer la fin de ce dernier. C’est pourquoi Wells est resté attaché durant sa courte vie à cette ville. Prévu pour fin 2006, il est en partie sponsorisé par la Saemog. Il sera le premier festival d’opéra en plein air. Et ce sera l’occasion de traduire un opéra en arabe, est-il annoncé. Avec ce dernier-né, Essaouira a un nouveau rendez-vous dans son agenda culturel. Avec la fête des gnaouas, les musiques du monde ou les Andalousies atlantiques, la ville bat certainement le record en matière d’organisation de festivals. De notre correspondant, Mohamed Ramdani

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