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International

Tunisie: L’open sky en vigueur fin 2011
De notre correspondante à Tunis, Yousra MAHFOUD

Par L'Economiste | Edition N°:3257 Le 19/04/2010 | Partager

. Un accord signé avec le Canada et une demande US similaire en cours. Les compagnies locales, et à leur tête Tunisair, affûtent leurs armesLe gouvernement vient de l’annoncer officiellement: le ciel tunisien sera totalement ouvert au trafic international de transport aérien à la fin de l’année 2011. Dans cette lignée, un accord pour l’ouverture du ciel a été signé entre la Tunisie et le Canada et une demande similaire de la part des Etats-Unis est actuellement en cours. Mais le principal accord sera celui avec les pays de l’UE. Dans tout ce processus, il n’est pas exclu que l’Etat prête main forte pour mener à bien le processus avec en avant la mise en place d’une stratégie de négociation aérienne. Il s’agit de passer au peigne fin les accords, mettre en exergue les avantages et déceler ce qui est susceptible de fragiliser le secteur… De là, devrait sortir une stratégie différenciée par rapport aux accords classiques négociés.Les compagnies régulières, charters et surtout low cost des pays notamment européens, qui investiront le ciel tunisien, principaux fournisseurs de touristes vers la destination, ne lui feront sans doute pas de cadeau, surtout en matière de tarifs. C’est ce qui explique d’ailleurs les craintes, jugées parfois démesurées par les opérateurs locaux et à leur tête la compagnie Tunisair. Celle-ci, en la personne de son PDG, a montré à maintes reprises son appréhension vis-à-vis de l’ouverture totale. Pour l’heure, Tunisair estime être «bien préparée» grâce à un plan de restructuration mis en œuvre depuis quelques années ciblant la qualité de service, l’amélioration des rendements des agents, la stratégie de filialisation. Mais cela suffira-t-il à éviter des zones de turbulences? Pas sûr si l’on sait que l’avènement des compagnies low cost signifie avant tout la révision des tarifs et leur adaptation à ceux du low cost. Et les écarts à ce niveau restent très importants.Autre enjeu de taille, la réduction des coûts. Le principal défi reste en effet leur baisse suivant les modèles qui ont fait la réussite du low cost: augmentation du nombre de sièges, réduction du service en classe économique et du personnel navigant commercial par avion…

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