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Economie

Tourisme/Vision 2020
Les agences régionales pour 2012

Par L'Economiste | Edition N°:3416 Le 02/12/2010 | Partager

. Rabat continue de piloter la promotion . La stratégie des ressources humaines aussi C’est donc un nouveau mode opératoire qui marquera les 10 prochaines années dans le tourisme. Et pour piloter cette stratégie, le secteur compte se doter d’un fort leadership pour renforcer sa légitimité et faciliter les prises de décision aux niveaux national et régional. Le pilotage sera assuré au niveau régional par des agences de développement touristique (ADT) qui seront créées dans chaque territoire. Elles relèveront de la haute autorité du tourisme. Leurs missions seront fixées après l’élaboration des contrats-programmes régionaux qui ne seront achevés qu’en décembre 2011 et non plus en juin comme annoncé. La déclinaison régionale est annoncée comme étant la nouveauté de la vision 2020 sous forme de programmes spécifiques adaptés pour chaque produit, et dans chaque région. «Chaque territoire pourra ainsi développer une complémentarité avec les autres dans le cadre d’une stratégie nationale cohérente et intégrée», ambitionne t-on. Ainsi, les rôles et les responsabilités des instances nationales en charge des problématiques touristiques seront adaptés pour venir en appui aux instances territoriales par un apport d’expertise pointue. «L’idée est d’avoir des instances souples qui puissent piloter les stratégies définies et exécuter les feuille de route dans lesquelles le secteur privé et les élus seront mobilisés», indique Hind Chkili, secrétaire générale du ministère du Tourisme qui continuera d’ailleurs d’avoir la mainmise sur ces agences tout comme l’ONMT a le dernier mot dans «les stratégies de promotion», gérées actuellement par les CRT. Concrètement, il faudra en réalité aussi attendre une année avant la mise en place effective de ces agences. Le département du Tourisme ne le cache pas d’ailleurs: «Nous comptons déployer ces instances d’ici 2 à 3 années». C’est que ce nouveau schéma institutionnel exige auparavant un processus législatif. C’est ce qui fait dire à un professionnel que la vision 2020 ne sera effectivement appliquée qu’en 2012. D’après la vision présentée par Yassir Znagui, le jeune et dynamique ministre du tourisme, comme l’a qualifié le secrétaire général de l’OMT (Organisation mondiale du tourisme), ces agences auront de «larges attributions». Elles prendront en charge toutes les dimensions de l’action touristique régionale, que ce soit au niveau de la planification, du suivi opérationnel, de la concertation avec les acteurs, ou encore du soutien aux initiatives locales. Les conseils régionaux du tourisme actuels (CRT) et les conseils provinciaux seront institutionnalisés comme partie prenante de la gouvernance des ADT, indique la vision. Dans les coulisses, l’on parle déjà des effets pervers de cette configuration. Laquelle consistera à évincer les CRT qui ont pourtant fait leurs preuves dans certaines régions (Fès, Agadir et Marrakech). Ce sont aussi ces agences qui devront superviser indirectement la stratégie des ressources humaines. Le défi de la nouvelle vision est de former 130.000 nouveaux jeunes dans l’hôtellerie. Rappelons qu’un emploi sur 12 dans le monde est créé dans le tourisme. «La dynamique enclenchée par la Vision 2020 devra permettre la création de 470.000 emplois directs. Ce qui revient à conserver la 2e place au secteur en termes de création d’emplois. A l’horizon 2020, le pari est de pouvoir employer directement 1 million de Marocains », annonce le ministre. Le défi pour 2020 est aussi bien qualitatif que quantitatif. Il va falloir adapter la formation aux mutations du secteur et à la diversification de l’offre (gestion d’animation sportive et culturelle, niches, nouveaux métiers comme l’e-tourisme... «L’avenir des ressources humaines dépend aussi de l’amélioration de l’image et de l’attractivité du secteur», insiste le ministre du Tourisme. La stratégie prévoit également la création d’une ou deux écoles de référence dans la formation de techniciens spécialisées. Ces établissements seront mis en place au niveau de chaque territoire touristique dans un modèle impliquant le secteur privé. Les besoins en ressources humaines dépendent de la taille du territoire et des capacités futures. Par ailleurs, une école de management touristique et hôtelier sera créée à Marrakech en partenariat avec l’école de Lausanne. Un mémorandum d’entente a été signé lors des Assises du 30 novembre. La stratégie sera assurée par la commission RH et formation public/privé au sein de l’instance nationale de pilotage.A. R. & B. B.

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