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Affaires

TFZ: 6 milliards de DH injectés en 10 ans

Par L'Economiste | Edition N°:3264 Le 28/04/2010 | Partager

. 45.000 emplois crées. Une extension de 150 hectares, en projet La Zone Franche de Tanger, TFZ, continue de faire figure de modèle, dix ans après son lancement. Sa réussite est citée en référence par les autorités en tant qu’exemple du partenariat public-privé qui a prévalu lors de sa phase de lancement et de commercialisation. La zone a déjà réussi à assurer la création de plus de 45.000 emplois, selon son directeur, Jamal Mikou qui intervenait lors d’une réunion entre experts et financiers de la Région. A noter que le nombre d’emplois indirects est plus important, vu l’effet d’entraînement crée par la Zone, surtout chez les sous-traitants de la région.En matière d’investissements, la Zone a réussi à attirer pas moins de 6 milliards de DH depuis sa création, selon le directeur du Centre régional d’investissement (CRI), Jelloul Samseme. La zone a été intégrée depuis 2007 dans le cadre de l’Agence spéciale TangerMed (cf. www.leconomiste.com). Mais elle a connu une nette accélération de sa commercialisation avec le lancement du projet de Renault. Ce dernier a attiré de nombreux sous-traitants de renommée mondiale à tel point que l’offre de la TFZ est devenue presque saturée. Selon le schéma initial, la zone devait offrir une capacité totale de 345 hectares. Cette capacité sera portée à 500 hectares avec une extension en projet. La zone, qui a fêté son 10e anniversaire, est certifiée ISO 9001 et dispose du label CGEM de la responsabilité sociale, une fierté pour son management, car c’est la seule entreprise au Nord à l’avoir décroché. Mais l’une des grandes satisfactions de son management est d’avoir réussi à faire intégrer la zone au sein de la ville. En effet, au début, cette dernière était perçue comme un élément étranger, mais au fur et à mesure de son développement, elle a réussi à montrer qu’elle faisait partie intégrante de la société et de l’économie locale, selon Mikou. En effet, en plus des retombées locales au niveau de la main d’œuvre, la zone a un important effet sur la mise à niveau des petites structures locales. Même si l’informel continue de sévir, il est à noter que l’un des effets indirects de la Zone Franche a été de tirer vers le haut bon nombre de fournisseurs en les amenant à mieux s’organiser et à sortir du noir. La zone a permis le développement de bon nombre de fournisseurs de petite taille et a favorisé le développement d’entreprises de services dans le Nord, comme la messagerie.A noter que parmi d’autres avantages, les sociétés qui s’installent à la TFZ bénéficient de nombreuses exonérations. Ainsi, elles sont exonérées des droits d’enregistrement et de timbre pour la constitution ou l’augmentation du capital et pour les acquisitions des terrains et la patente pendant les 15 premières années d’activité. Elles sont exonérées de l’impôt sur les sociétés pendant les 5 premières années et bénéficient d’une réduction de cet impôt de moitié à 8,75% seulement pour les dix années qui suivent. En plus, les actionnaires non-résidents ne sont pas assujettis à la taxe sur les produits des actions, des parts sociales et revenus assimilés. A cela, il faut ajouter l’effet de levier qu’apporte le Fonds Hassan II qui est à même de financer partiellement ou intégralement le prix du terrain.Ali ABJIOU

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