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Economie

Six conventions pour redynamiser l’agriculture

Par L'Economiste | Edition N°:3265 Le 29/04/2010 | Partager

. Elles ont été signées lors des 3e assises. Valorisation de l’Agropolis de Meknès, appui aux agriculteurs… SIX conventions relatives au développement du secteur agricole et à la promotion des filières de production ont été signées, mardi à Meknès, à l’occasion des 3e Assises de l’agriculture. Elles réunissent, d’une part, le gouvernement et d’autre part des partenaires publics et privés. De fait, les nouveaux accords entendent insuffler une nouvelle dynamique au Plan Maroc vert. Le premier vise la valorisation de l’Agropolis de Meknès. Il entre dans le cadre de la stratégie du ministère de l’Agriculture visant la création de plusieurs pôles de compétitivité à travers le Royaume. Pour Hassan Bahi, directeur du Centre régional d’investissement (CRI-Meknès), ledit accord a pour objet de déterminer les conditions et modalités selon lesquelles sera exécutée la mobilisation du foncier nécessaire au projet Agroparc de Meknès. Rappelons que ce projet nécessitera près de 500 millions de DH. Son aménagement, sa promotion et sa commercialisation sont aussi précisés dans le nouvel accord. La valorisation des terrains attribués, la gestion, et les infrastructures hors site nécessaires à la réalisation et au bon fonctionnement de l’Agropolis de Meknès ne sont pas en reste. Le tout est confié à Medz, la filiale de CDG-Développement. Un partenaire de choix pour la région de Meknès qui va ériger un véritable pôle de compétitivité agro-industriel. Lequel sera composé d’un Agroparc, d’un pôle de R&D et de contrôle de la qualité, et d’une cité intelligente. Celle-ci regroupera, pour sa part, les fonctions de support à l’industrie agro-alimentaire (R&D, formation, zone tertiaire, centre de conférence…). Elle sera gérée par le ministère de l’Agriculture. Hormis la cité intelligente, l’assiette foncière globale du projet s’élève à 466 ha environ. La deuxième convention est relative à l’accompagnement bancaire des petits et moyens producteurs. Elle entre dans le cadre des projets d’agrégation et ceux relevant du Pilier II du Plan Maroc vert. Avalisée par les ministères de l’Economie et des Finances et de l’Agriculture et de la pêche maritime, l’Agence pour le développement agricole (Ada), le Crédit agricole du Maroc et Tamwil Al Fellah, cette convention fixe les conditions et les modalités de financement des petits et moyens producteurs exclus du financement bancaire classique. Elle porte sur les crédits d’investissement, de production, de commercialisation ou de transformation à la charge des producteurs tel que convenu dans les projets d’agrégation ou du pilier II. A titre indicatif, le plafond des crédits est plafonné à 100.000 DH par exploitation. Toujours dans le volet du financement, la Société Générale est désormais partenaire à travers des offres adaptées aux projets agricoles. En application de son accord avec le gouvernement, la banque s’engage à financer des projets d’une enveloppe globale de 3 milliards de DH. La durée de cet engagement prendra fin dans 5 ans. D’autre part, il a été procédé à la signature d’une convention-cadre d’accompagnement de la mise en place d’un partenariat public-privé d’un montant de 1,9 millions de dollars destiné au développement et à la gestion d’infrastructure de dessalement d’eau de mer et d’irrigation du périmètre de Chtouka (cf. www.leconomiste.com). En guise de ce même accord, le ministère de l’Agriculture, par l’intermédiaire du directeur de l’Irrigation et de l’aménagement de l’espace agricole, a demandé à la Société financière internationale (SFI), organisation internationale membre du Groupe Banque Mondiale dont le Royaume du Maroc est actionnaire, de lui remettre une proposition concernant l’assistance au gouvernement comme conseiller principal dans le but de structurer et établir un partenariat public-privé. Le but étant d’assurer le développement d’infrastructures d’irrigation, y compris une usine de dessalement d’eau de mer et des infrastructures d’adduction et de distribution d’eau, dans la zone maraîchère de Chtouka dans la région de Souss-Massa. En outre, il a été procédé à la signature d’un contrat-programme relatif au développement de la filière dattière. Celui-ci porte sur une enveloppe de 7,6 milliards de DH et a pour objet de mettre en place un programme de mise à niveau de la filière. A ce titre, l’on retient quatre axes prioritaires. Il s’agit du développement des capacités nationales de production de souches et de vitroplants de palmier dattier, le développement durable de la production et de la qualité selon un modèle intégré en préservant les ressources naturelles des palmeraies, la valorisation, et l’amélioration des conditions cadres de la filière. Notons que la stratégie agricole, arrêtée dans le cadre du Plan Maroc vert, érige la filière dattière en élément moteur et catalyseur de la dynamique de développement économique et social des zones oasiennes. Les objectifs fondamentaux recherchés à travers ce contrat consistent principalement en la réhabilitation et la reconstitution des palmeraies existantes sur une superficie globale de 48.000 ha, la création de nouvelles plantations, à l’extérieur des palmeraies, sur une superficie de 17.000 ha, et notamment la réalisation d’une production de dattes de 160.000 tonnes en 2020 contre 90.000 t actuellement.YOUNESS SAAD ALAMI


Brèves du SIAM
. La France en tête de la participation étrangèreLe grand rendez-vous annuel de l’agriculture nationale compte avec la présence renforcée de la France. Pour sa cinquième participation, le pavillon français abrite une cinquantaine d’exposants, soit près du tiers des participants étrangers. Tout le secteur agricole français est représenté : fournisseurs d’équipements et de matériels, les opérateurs de terrains, les éleveurs, les chambres agricoles et les institutionnels. Une journée française aura lieu, demain vendredi 29 avril, pour mettre à l’honneur les relations franco-marocaines dans le domaine agricole et agro-alimentaire. Rappelons que la France est le premier client du Maroc : en 2009, près d’un quart des exportations marocaines y ont été expédiées, dont 27% concernent les produits maraîchers, horticoles ou de pépinières. Quant aux importations d’équipements français au Maroc, celles-ci progressent de 30% par an depuis 2003. Il s’agit essentiellement des germoirs, trayeuses, équipements de récolte, minoterie et tracteurs. Le pavillon français est organisé par l’Agence française pour le développement international des entreprises (Ubifrance) et la Chambre française de commerce et d’industrie du Maroc (CFCIM) . L’Espagne muscle sa présenceLa compétition entre les puissances agricoles européennes au Selon international de l’agriculture (Siam) est à elle seule, un match dans le match. L’Allemagne (voir notre édition du mercredi 28 avril), la France et l’Espagne y ont chacune de grosses délégations, soit des entreprises à titre personnel, soit à travers de puissantes associations professionnelles. Les marchés que déclenche la mise en œuvre du Plan Maroc vert attisent la convoitise. Avec 35 entreprises, sélectionnées parmi ses plus brillants champions à l’international, l’Espagne a mis le paquet. Entre le Siam 2009 et l’édition de cette année, le nombre de sociétés conduites par le très dynamique Institut Espagnol du Commerce Extérieur (ICEX) a doublé. Ces entreprises viennent de différents secteurs: matériel agricole, ingénierie, fabrication d’engrais, des fertilisants, etc. Pour Bruno Fernandez, conseiller économique et commercial à l’ambassade d’Espagne, le niveau (élevé) des dirigeants présents au Siam et la taille du stand espagnol (le plus grand du Salon) prouvent l’intérêt exceptionnel des entreprises ibériques pour le marché marocain.. Coca-Cola mise 10 millions de DHEnfin, le ministère de l’Agriculture a signé un protocole d’accord avec «Coca-Cola Export Corporation Moroccan Branch». La dernière s’engage ainsi à accorder un appui financier de 10 millions de DH, destiné à la réalisation de projets intégrés du Pilier II du Plan Maroc vert comprenant les composantes eau d’irrigation, plantation et valorisation de produits agricoles.
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