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Economie

Santé Publique: Les syndicats optent pour le «tout ou rien»

Par L'Economiste | Edition N°:303 Le 06/11/1997 | Partager

Le problème du statut des médecins semble s'acheminer vers une solution. En revanche, celui du personnel paramédical et administratif bloque toujours. Les syndicats tiennent à résoudre le dossier Santé Publique dans sa globalité.


Le destin des médecins, des infirmiers et du personnel administratif de la Fonction publique sera scellé. Les syndicats en ont décidé ainsi. L'issue du dialogue social dans son volet santé en dépendra aussi.
La révision du statut des médecins de la fonction publique avait représenté au départ la principale revendication des syndicats.
Ce dossier avait été leur
cheval de bataille lors de la grève
du 22 juillet dernier. Sur ce
plan, Administration et syndicats semblent avoir trouvé un compro-mis. La question du traitement de base des médecins est presque réglée. Les trois centrales syndicales, UGTM, CDT et UMT, qualifient les dernières propositions du gouvernement de «valables».
L'UMT émet néanmoins des critiques sur la forme: les propositions de M. Abdelattif Guerraoui, ministre des Affaires Sociales, relatives au tableau de rémunération des médecins ont été adressées au bloc UGTM/CDT et pas à ce syndicat, est-il signalé. «Pourquoi notre centrale n'y a pas été associée», s'interroge le Dr Saïd Amid, secrétaire général de la Fédération Nationale de la Santé, section UMT.

Concernant le volet indemnitaire (traitement de base) des médecins, les niveaux de salaires nets proposés par le gouvernement sont de 7.200 nets, 10.200, 12.250 et 15.000 nets, pour respectivement, le premier grade, le grade principal (après 10 ans d'ancienneté), le grade exceptionnel et le hors-grade. Pour autant, les divergences relatives au statut des médecins de la fonction publique ne sont pas entièrement dissipées. Des désaccords subsistent notamment autour des niveaux des primes de spécialité, des indemnités extra-statutaires et sur le nombre de médecins concernés dans un premier temps par le statut.
Le gouvernement fixe la prime de spécialité à 2.500 DH, «un montant jugé faible par rapport aux efforts fournis pour décrocher ce diplôme». Les indemnités extra-statutaires, elles, sont assez variées: indemnité d'astreinte, de garde, de responsabilité ou encore d'itinérance (cette indemnité doit couvrir notamment les frais de déplacement des médecins dans les zones rurales lors des campagnes de vaccination). Là aussi, les montants proposés sont jugés faibles. En particulier celui relatif à la prime de garde: 500 DH/mois.
Pour les médecins de la Fonction publique, autant ne pas faire de garde dans ces conditions. Surtout que les niveaux d'indemnités proposés peuvent paraître dérisoires par rapport à ceux des indemnités perçues par leurs confrère exerçant dans les polycliniques de la CNSS: 700 DH la séance. Par ailleurs, seuls 800 médecins, sur un total de 4.000 devraient bénéficier, dans une première étape, du régime statutaire.

«En revanche, nous n'avons pas décelé d'avancée en ce qui concerne le personnel paramédical et administratif», déplore le Dr Khalid Lahlou, secrétaire général de la Fédération Nationale de la Santé, section UGTM.
Allusion est faite au problème de la promotion interne qui concernerait près de 3.800 infirmiers. Sur ce total, près de 1.500 relèveraient ef-fectivement de la Santé Publique. Des infirmiers n'ont pas été avancé depuis 10 ou 15 ans alors qu'ils doivent l'être tous les trois ans. Si des disparités importantes existent aujourd'hui dans les grades de la Fonction publique, c'est que le métier d'infirmier n'est pas suffisamment valorisé. «Le phénomène de délégation des tâches voudrait pourtant que l'infirmier se rapproche de plus en plus du médecin, tant sur le plan des salaires perçus que du statut», affirme le Dr Lahlou. A cette question s'ajoute celle des infirmiers lauréats de l'Ecole des Cadres qui aspirent à une reconnaissance de leur
diplôme.
Les syndicats craignent aussi que le gouvernement ne tienne pas ses promesses, d'autant plus que d'autres dossiers tout aussi chauds que la Santé Publique sont apparus depuis que l'accord tripartite a été paraphé le 1er août 1996. Allusion est faite notamment à la CNCA. Selon les estimations des syndicats, les concessions gouvernementales devraient grever le Budget de l'Etat de 110 millions de DH sup-plémentaires. Reste à les trouver quelque part.o

Mohamed BENABID

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