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Rhodia renégocie sa dette

Par L'Economiste | Edition N°:1631 Le 27/10/2003 | Partager

Le groupe français de chimie de spécialités Rhodia a indiqué vendredi dernier qu'il continue de renégocier sa dette avec ses créanciers et qu'aucun accord n'a encore été arrêté. «On est toujours en négociation et rien n'est finalisé», a déclaré à l'AFP un porte-parole du groupe. Le quotidien économique français La Tribune rapporte dans son édition de vendredi que Rhodia a réuni ses principaux créanciers la semaine dernière pour leur présenter un plan de refinancement d'un montant de 2,1 milliards d'euros. Le groupe «ne souhaite pas mettre en péril les négociations en faisant des commentaires prématurés» à leur sujet, a ajouté le porte-parole. Selon le journal, le plan de refinancement comporte un crédit syndiqué de 800 millions d'euros, remboursable à un horizon de deux à trois ans, une augmentation de capital de 300 millions d'euros et une émission obligataire de 300 millions d'euros. En contrepartie, Rhodia s'engagerait à céder pour 700 millions d'euros d'actifs d'ici à la fin 2004, soit 100 millions d'euros de plus qu'annoncé par la nouvelle direction du groupe début octobre. Ces cessions amputeraient le chiffre d'affaires du groupe d'environ 1,2 milliard d'euros, selon le journal. Le groupe a indiqué début octobre avoir établi en partie la liste des cessions à venir, et qu'il garderait toutes les activités générant suffisamment de trésorerie pour leurs propres besoins et pour ceux d'autres activités en développement. Rhodia gardera aussi les polyamides, dont il est l'un des leaders mondiaux et qui sont destinés à l'automobile et au textile. Le nouveau directeur général de Rhodia, Jean-Pierre Clamadieu, avait estimé «improbable», à la même date, de ne pas parvenir à un accord avec les banques et il avait souligné que le groupe avait jusqu'à la mi-janvier 2004 pour mener à bien ces négociations.Synthèse L'Economiste

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