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International

Renault Nissan bientôt au volant de AvtoVAZ

Par L'Economiste | Edition N°:3422 Le 13/12/2010 | Partager

. Le duo franco-japonais entend monter au capital du groupe russe. 25% des actions en plus des 25% déjà détenues par RenaultLa prise de contrôle du constructeur russe AvtoVAZ par le duo Renault-Nissan est sur les rails. Après le sauvetage du groupe de Togliatti par l’Etat russe, c’est à présent au groupe franco-japonais de monter au capital, pour prendre 25% des actions en plus des 25% déjà détenues par Renault. Pour Carlos Ghosn, le PDG de Renault-Nissan (cité par la presse française), «il faut encore que l’on se mette d’accord, et que l’on finalise la valorisation d’AvtoVAZ. En cela, il n’y a pas urgence. Mais l’important est que l’on a tous l’intention d’aboutir à un accord». Techniqument, les parts seront prélevées sur celles des deux actionnaires russes, le groupe Russian Technologies et Troika Dialog. Rappelons que Carlos Ghosn était reçu par Vladimir Poutine en novembre dernier dans sa résidence de Novo-Ogaryovo pour évoquer une introduction de Renault-Nissan au capital de d’Avtovaz. L’alliance franco-japonaise paiera-t-elle ses titres plus chers ou non que le milliard de dollars déboursés en 2008 pour sa première tranche de 25%? D’après les analystes, impossible à dire pour l’instant, beaucoup d’eau ayant coulé depuis sous les ponts de la Volga: une crise sans précédent du marché automobile russe (les ventes se sont écroulées de 50%), une modernisation des chaînes de Togliatti qui a commencé à s’enclencher, de même qu’une restructuration de l’entreprise qui s’est traduite par une baisse des effectifs. Surtout, Renault se sent désormais plus confiant vis-à-vis de cette filiale à risque. Faut-il s’attendre à des modèles propres moins onéreux que la Logan? «Dans l’usine géante qui fabriquait jusqu’à présent uniquement des Lada, nous mettrons en place une nouvelle ligne de production pour l’alliance Renault-Nissan, mais sans obérer les capacités de production de Lada», indique Carlos Ghosn. Les Occidentaux achèteront à AvtoVAZ une plate-forme ultralow cost, pour développer des modèles propres, qui seront vendus au meilleur prix que l’actuelle Renault Logan. Objectif : la desserte du marché russe mais aussi d’autres pays émergents. Avec ses trois marques Lada, Renault et Nissan, le groupe vise à long terme une part de marché de 40% en Russie, ce qui est peu ou prou son niveau actuel. Même lorsqu’ils auront pris de contrôle d’AvtoVAZ, les Occidentaux comptent toujours laisser la direction des opérations à des cadres locaux. Seule différence, «avant, on proposait des Russes à nos partenaires, maintenant nous allons les choisir», conclut Carlos Ghosn. Depuis 2010, le secteur automobile russe, lourdement affecté par la crise de 2009 avec un recul de 49% des ventes par rapport à 2008, est sur la voie de la reprise, y compris AvtoVAZ.


Historique

Le contrat en question est envisagé depuis 2008. L’éventuel élargissement de la part de Renault dans AvtoVAZ jusqu’à la prise de contrôle était déjà prévu quand la holding a acheté la minorité de blocage de l’usine russe. Mais l’accord avait finalement suscité les réticences de la partie russe dans un premier temps, puis des Français. Pendant la crise, Renault a refusé non seulement d’augmenter sa part dans l’usine, mais en outre de financer AvtoVAZ, malgré tous les appels du pied de Vladimir Poutine. Désormais, alors que les ventes d’AvtoVAZ sont revenues au niveau d’avant la crise (50 000 voitures par mois), Renault a décidé de rembourser avant terme ses dettes envers le gouvernement français, et les négociations ont repris.F. Z. T.

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