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International

Régulation financière
Le FMI recommande d’éliminer le risque systémique

Par L'Economiste | Edition N°:3255 Le 15/04/2010 | Partager

. Un mode de calcul en fonction des actifs risquésLe Fonds monétaire international a conseillé mardi dernier aux pays engagés dans une réforme de la régulation financière des mécanismes éliminant à la racine la possibilité qu’une entreprise financière pose, par sa taille et ses activités, un risque à l’ensemble du système.«Il ne suffit pas de charger les régulateurs, de surveiller étroitement les connexions systémiques ou de traiter les institutions systémiques et non systémiques différemment», indique le FMI dans un chapitre, publié mardi dernier, de son «Rapport sur la stabilité financière mondiale» semestriel.«Il peut être nécessaire pour les régulateurs de concevoir la régulation de sorte à empêcher les institutions de poser des risques systémiques», a-t-il expliqué dans ce chapitre intitulé «Risque systémique et nouvelle conception de la réglementation financière».Le FMI lance ainsi une proposition qui consisterait à limiter directement la taille de certaines activités des plus grandes institutions financières, celles dont la faillite éventuelle est considérée comme une menace pour la stabilité financière mondiale.Le risque systémique, mis en lumière par l’accélération de la crise financière après la chute de la banque d’affaires américaine Lehman Brothers en septembre 2008, illustre «l’idée que les difficultés d’un établissement financier peuvent avoir des retombées négatives sur d’autres», voire sur l’ensemble du système, rappelle le FMI.Le Fonds a proposé en particulier un mode de calcul de nouvelles normes de fonds propres exigés auprès des banques en fonction des actifs risqués qu’elles détiennent, ce niveau s’élevant automatiquement en période de tensions financières.Le FMI a publié séparément une note de recherche d’un de ses économistes, Jorge Chan-Lau, qui illustre les fonds propres qui auraient pu être exigés, selon ce mode de calcul, de 26 banques parmi les plus grandes au monde, nord-américaines et européennes. Chan-Lau combine pour chacune une «probabilité de défaut», le montant de ses actifs, de sa dette, et son exposition aux difficultés de ses concurrentes.M. Az

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