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Regard sur l'actualité

Par L'Economiste | Edition N°:47 Le 01/10/1992 | Partager

Collor: une affaire de médias

Les politologues vont s'emparer de la destitution du président Fernando Collor. Le "Collorgate" est similaire au Watergate. Les deux sont affaire de médias: Le Washington Post et le New York Times avaient fait tomber Nixon. Le Collorgate commence par une concurrence entre deux journaux, celui du Président, et celui de son frère. C'est la guerre entre le Tribuna et le Gazetta. Leda Collor est leur mama de 76 ans: elle arbitre pour son prodige de fils, le président. D'ailleurs, elle possède 80% de l'entreprise de famille qui possède un quotidien, une maison d'éditions, une chaîne de télévision et 3 stations de radio. Le frère déchu remet une cassette vidéo, à l'ensemble de la presse qui enquête, trouve les preuves de corruption. Il ne reste plus que la mise à mort, du héros, sur médias: des écrans géants ont été installés sur les places publiques pour transmettre le déroulement du vote de destitution.

Maradona bon-chic bon-genre

IL est venu, il a gagné, mais il n'a pas marqué. Diego Maradona retourne sur les stades européens après avoir purgé 18 mois d'exil dans son propre pays, l'Argentine. Il avait été puni, comme un enfant, par les Italiens pour quelques drogues-parties. Son retour est un événement mondial: pour retransmettre un match amical, entre Séville son nouveau club et le Bayern de Munich, 58 télévisions ont perturbé leurs grilles. Heureusement que l'enfant terrible est revenu sage, bon-chic bon-genre. La coupe de cheveux est rafraîchie. Madame et les filles, Claudia et Gianina, étaient dans la tribune d'honneur.
Dans les familles, on pourra à nouveau aduler l'idole, car la morale est sauve. Le "Pibe de Oro" n'a pas marqué, mais il a bien servi, galvanisé ses coéquipiers. L'exposition universelle se termine bientôt. Séville a trouvé un autre motif de fierté.

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