×Membres de L'Economiste Qui sommes-nousL'Editorialjustice régions Dossiers Société Culture Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs LE CERCLE DES EXPERTS Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière

Economie

Pêche hauturière: Négociation de dernière chance

Par L'Economiste | Edition N°:1696 Le 03/02/2004 | Partager

. Une réunion décisive prévue ce mercredi entre le syndicat des marins et le gouvernement . Marins et officiers maintiennent la pression en insistant sur l'indemnisation de chômageMarins et officiers de pêche ne veulent pas lâcher prise. Leur dernière réunion avec les responsables du ministère des Pêches maritimes du samedi dernier ne les a pas dissuadés d'observer un sit-in avant-hier devant le ministère de tutelle pour montrer leur détermination. Selon Abderahmane El Yazidi, secrétaire général du Syndicat national des officiers et marins de pêche, “nous sommes pour la sauvegarde des ressources halieutiques mais aussi pour la préservation de la situation sociale et les besoins immédiats des professionnels en chômage technique depuis trois mois”. El Yazidi maintient la menace d'une grève de la faim illimitée, “jusqu'à ce que le gouvernement accède à la totalité des revendications des professionnels”, dont deux jugées non négociables aux yeux du syndicat: l'indemnisation des armateurs pour le chômage dû à la prorogation du repos biologique de la pêcherie dupoulpe et la création d'un fonds de soutien pour le secteur. Une nouvelle rencontre prévue demain mercredi 4 février avec les responsables du ministère des Pêches maritimes donnera une idée sur l'évolution de ce conflit qui dure depuis plusieurs mois.En attendant, Tayeb Rhafes, ministre des Pêches maritimes, un peu surpris par la détermination des marins et des officiers de pêche, a tenté d'éteindre l'incendie par l'annonce, vendredi dernier, d'un paquet de mesures “d'apaisement”. La principale est l'autorisation de pêche d'autres espèces que le poulpe durant le repos biologique, allant du 10 février au 15 mars prochain. Mais sur l'indemnisation des armateurs, c'est l'incertitude tant le gouvernement n'a pas de moyens financiers à y consacrer, à moins d'un rebondissement de dernière minute. “Le gouvernement ne peut pas faire plus pour alléger la situation sociale des professionnels et parvenir à leurs besoins”, martèle le ministre. A noter que l'autorisation concernera principalement le secteur de la pêche hauturière. Tayeb Rhafes a indiqué qu'en dehors du poulpe, le secteur de la pêche a réalisé des performances l'année dernière. La production halieutique a atteint un volume de 930.000 tonnes pour une valeur de 5,3 milliards de dirhams. Tirée par la chute du stock de poulpe (50% en volume), elle a enregistré une baisse de 3% en tonnage et de 10% en valeur par rapport à 2002. Cela s'est répercuté aussi sur l'industrie de la congélation, qui a vécu en 2003 sa plus grave crise. A noter que le ministre a même fait le déplacement dans les régions du sud pour convaincre les propriétaires des unités de congélation du poulpe à opter pour la reconversion de leurs unités (www.leconomiste.com). Au total, 90 unités sont installées dans ces régions, 75 unités à Laâyoune et 15 à Dakhla. “La seule bouée de sauvetage pour ce secteur consiste à réduire les capacités productives de moitié. Reste à assurer la reconversion.


2,3 milliards de DH à l'export

La production des crustacés a enregistré une augmentation de 74% par rapport à 2002. L'industrie de la conserve a traité 300.000 tonnes de matière première en 2003, en progression de 20% par rapport à 2002. La production est estimée à 135.000 tonnes et le chiffre d'affaires à 2,8 milliards de DH, dont 2,3 milliards à l'export, soit une progression de 17% par rapport à 2002. Idem pour l'industrie de semi-conserve, qui a réalisé une production de 18.000 tonnes, en hausse de 32% par rapport à 2002. Le chiffre d'affaires a atteint 20% de hausse.N. Bo

Chère lectrice, cher lecteur,

L'article auquel vous tentez d'accéder est réservé à la communauté des grands lecteurs de L'Economiste. Nous vous invitons à vous connecter à l'aide de vos identifiants pour le consulter.
Si vous n'avez pas encore de compte, vous pouvez souscrire à L'Abonnement afin d'accéder à l'intégralité de notre contenu et de profiter de nombreux autres avantages.

Mot de passe oublié?
CAPTCHA
This question is for testing whether or not you are a human visitor and to prevent automated spam submissions.
ABONNEZ-VOUS
  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    abonnement@leconomiste.com
    mareaction@leconomiste.com
    redaction@leconomiste.com
    publicite@leconomiste.com
    communication@leconomiste.com

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc