×Membres de L'Economiste Qui sommes-nousL'Editorialjustice régions Dossiers Société Culture Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs LE CERCLE DES EXPERTS Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière

International

Nucléaire iranien: Pékin s’en tient à la «solution pacifique»

Par L'Economiste | Edition N°:3246 Le 02/04/2010 | Partager

. Le négociateur de Téhéran se trouvait à Pékin. L’Iran a jugé «inefficace» la menace de nouvelles sanctionsMALGRÉ les attentes du camp occidental, la Chine a de nouveau appelé, jeudi dernier, à une «solution pacifique» du dossier nucléaire iranien, au moment où le négociateur de Téhéran se trouvait à Pékin. L’Iran, de son côté, a jugé «inefficace» la menace de nouvelles sanctions agitée par les grandes puissances contre son programme nucléaire. Ces deux derniers jours, les pays occidentaux, Etats-Unis en tête, ont fait monter la pression pour faire adopter rapidement de nouvelles sanctions internationales contre l’Iran, qu’ils soupçonnent de développer l’arme atomique sous couvert de programme nucléaire civil. Mardi dernier, le président américain Barack Obama a affirmé qu’il espérait l’adoption de sanctions dans les semaines qui viennent. L’ambassadrice américaine aux Nations Unies, Susan Rice, a déclaré mercredi que la Chine, seul membre du conseil de sécurité de l’ONU jusqu’à présent opposé à un nouveau train de sanctions, avait accepté d’engager des «négociations sérieuses» à l’ONU avec les autres membres du groupe des Six (Etats-Unis, Russie, France, Grande-Bretagne, Allemagne) pour l’adoption de nouvelles sanctions. Mais jeudi, alors que le chef des négociateurs nucléaires iraniens, Saïd Jalili, était à Pékin pour des entretiens, notamment sur le dossier nucléaire, la Chine a affirmé, comme elle le fait toutes les semaines, qu’elle continuait de privilégier une «solution pacifique». Jalili, qui doit donner aujourd’hui une conférence de presse, rencontrera lors de son passage à Pékin le ministre chinois des Affaires étrangères Yang Jiechi. Membre permanent du Conseil de sécurité et du groupe des Six qui négocie avec l’Iran sur la question nucléaire, la Chine continue de privilégier le dialogue avec Téhéran, contre les Occidentaux et la Russie. Ces derniers soupçonnent Téhéran de vouloir se doter de l’arme nucléaire et estiment que le temps de nouvelles sanctions est venu. A noter que le président chinois Hu Jintao représentera son pays au sommet international sur la sécurité nucléaire organisé les 12 et 13 avril à Washington. Ce sommet doit permettre des discussions sur la prévention d’actes terroristes.F. Z. T.

Chère lectrice, cher lecteur,

L'article auquel vous tentez d'accéder est réservé à la communauté des grands lecteurs de L'Economiste. Nous vous invitons à vous connecter à l'aide de vos identifiants pour le consulter.
Si vous n'avez pas encore de compte, vous pouvez souscrire à L'Abonnement afin d'accéder à l'intégralité de notre contenu et de profiter de nombreux autres avantages.

Mot de passe oublié?
CAPTCHA
This question is for testing whether or not you are a human visitor and to prevent automated spam submissions.
ABONNEZ-VOUS
  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    abonnement@leconomiste.com
    mareaction@leconomiste.com
    redaction@leconomiste.com
    publicite@leconomiste.com
    communication@leconomiste.com

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc