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Culture

«Mirages» en compétition officielle à Marrakech

Par L'Economiste | Edition N°:3416 Le 02/12/2010 | Partager

. Un film de genre, qui a coûté 400.000 euros. Il sera peut-être en salles au deuxième trimestre 2011 Le jeune réalisateur et scénariste, Talal Selhami, 28 ans, est sur les charbons ardents. Son film fantastique «Mirages», dont la post-production vient d’être achevée à Paris, sera diffusé en avant-première mondiale au Palais des Congrès à Marrakech le 7 décembre, dans le cadre du Festival international du film de Marrakech. Il sera le seul film marocain en compétition, aux côtés de 14 films internationaux. «Je suis très content que mon film ait été retenu par les organisateurs. Pour moi, c’est déjà une récompense en soi», nous a confié Talal Selhami, qui réside à Paris et dont le père n’est autre que le directeur du magazine Maroc Hebdo International. Le tournage a duré 21 jours à 95% à Ouarzazate et à 5% à Casablanca. "Mirages'' dresse le portrait de cinq jeunes qui tentent de décrocher un poste dans une multinationale nouvellement installée au Maroc. Après un entretien avec le PDG, les candidats se voient proposer une ultime épreuve dans un lieu tenu secret. Ils acceptent et embarquent à bord d'un minibus dépourvu de vitres. Après des heures de route, le véhicule a un accident et les candidats se retrouvent prisonniers de la carcasse de métal. Ils réussissent à en sortir en unissant leurs forces mais découvrent qu'ils sont en plein milieu du désert et que le chauffeur a disparu. Les candidats sont alors confrontés à des mirages les renvoyant à leurs peurs les plus profondes...L’équipe de tournage était à grande majorité marocaine. «Les techniciens de Ouazazate ont été très compétents et professionnels. Ils ont l’habitude de travailler avec des équipes américaines», note Talal. La post-production s’est déroulée à Paris et a nécessité un an de travail. Pour ce qui est du casting, les cinq héros du films, Aissam Bouali, Karim Saïdi, Meriam Raoui, Omar Lotfi et Mustapha Haouari, ont tous des premières expériences au théâtre, au cinéma et à la télévision. Le film, qui a coûté 400.000 euros, a reçu le soutien de Nabil Ayouch, de la SNRT et d’une boîte de production française. «C’est un film à petit budget. Nous avons adapté le scénario au budget dont nous disposions», explique l’auteur. Talal Selhami est né à Paris. Il a vécu à Casablanca de ses 10 ans à ses 20 ans. Depuis son adolescence, il se passionne pour le cinéma et rêve d’en faire son métier. Son bac en poche, il effectue des études de cinéma à Paris puis se lance dans la réalisation de courts-métrages. Aujourd’hui, il en a cinq à son actif, dont un, "Sinistra'', tourné en 2006, qui a reçu plusieurs prix et s’est distingué dans de prestigieux festivals. Aujourd’hui, Talal est déjà en train de préparer un deuxième long-métrage, qui s’intitulera «L’oasis». Il s’agira d’un film de divertissement, un peu fantastique et un peu policier, qui sera tourné également à Ouarzazate et Casablanca. Dans ce film, dont le tournage est prévu en 2011, le réalisateur imagine comment sera Casablanca dans vingt ans. Nadia BELKHAYAT

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