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Economie

Miel, dattes, légumineuses, reprennent du service

Par L'Economiste | Edition N°:402 Le 17/12/1998 | Partager

A quelques jours du Ramadan, les commerçants s'organisent pour une période qui connaît des pics vertigineux de consommation. Tous les ingrédients sont là pour préparer des f'tours copieux. L'Economiste publie le 23 de ce mois un dossier spécial.


Ramadan approche et ses performances gourmandes avec. Boulangeries, traiteurs, grossistes, détaillants et grandes surfaces se préparent. Les rayons sont garnis et les produits locaux jouent des coudes serrés avec les produits importés.
Pas de pénurie en vue, assurent les experts des différents départements concernés. Au contraire, selon l'état des stocks et des niveaux de production, le marché sera suffisamment approvisionné en sucre, miel, légumineuses, épices, riz, dattes, beurre(1)... Tous les ingrédients pour préparer des f'tours copieux.
Le miel, qui est consommé pour 90% durant Ramadan, ne connaîtra pas de problèmes particuliers. Le marché, est-il indiqué auprès de la Direction de l'Elevage, sera approvisionné en dépit de la baisse relative de la production enregistrée lors de la précédente campagne qui était inférieure à la moyenne et ce, grâce aux stocks disponibles chez les apiculteurs. Les prix de vente sont cette année qualifiés de très moyens et varient entre 30 et 40 DH le kilo pour le miel de la plaine d'eucalyptus et jusqu'à 100-150 DH le kilo pour les miels de montagne (thym...).

Entre Mejhoul, qualité supérieure ou intermédiaire, marocaines, algériennes ou tunisiennes... le consommateur marocain n'aura que l'embarras du choix pour les dattes. La production de cette campagne (85.000 tonnes) permettra une offre suffisante pour satisfaire la demande durant Ramadan. Reste que les dattes tunisiennes, selon les investigations de la Rédaction, se heurtent actuellement à un problème de qualité dû essentiellement aux conditions de stockage. Les prix varient pour les dattes marocaines de 15 à 120 DH/kg. Pour les tunisiennes et les algériennes, les prix tournent autour de 40 DH/kg.
Pour une demande globale en lait estimée à 42 millions de litres, l'offre serait de 48 millions de litres. Côté viandes rouges (bovine et ovine), la demande est estimée à 20.000 tonnes pour une offre de l'ordre de 25.000 tonnes. Concernant la viande blanche et les oeufs de consommation, l'offre est là aussi suffisante. Produit ramadanesque par excellence, les légumineuses (fèves, pois-chiches et lentilles) connaissent une bonne évolution au niveau de leur production, passant de 1,3 million de quintaux en 1997 à 1,9 million cette année, selon des chiffres provisoires.
De plus en plus, pour accompagner les pics de consommation et la frénésie des ventes, la plupart des marques font monter la pression publicitaire (TV, presse écrite, dépliants, dégustations sur les points de vente). Objectif: entretenir la demande et rappeler la marque à la mémoire du marché. Outre la communication, la qualité et la forme du produit mais aussi l'emballage sont revus sous toutes les coutures. Il en est ainsi du concentré de tomate. Pour ce produit, quand les marques ne concoctent pas de nouvelles mixtures, elles planchent sur l'amélioration de leurs emballages. C'est le cas du bocal qui est commercialisé aux côtés de la classique boîte métallique.

Meriem OUDGHIRI

(1) Cf L'Economiste des 1er et 4 décembre 1998.

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