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Politique Internationale

Messari décevant sur 2M

Par L'Economiste | Edition N°:403 Le 18/12/1998 | Partager

Si la modernisation du secteur de la communication tarde à se concrétiser, M. Larbi Messari se défend en disant "qu'il s'agit simplement d'une question de temps. Il demande plus de patience"(1). Avec l'alternance politique, l'opinion publique qui attendait un changement dans l'audiovisuel public est plus que déçue. En effet, à une semaine de l'examen du Conseil de Gouvernement des nouvelles dispositions proposées par son cabinet, l'approche du ministre n'a pas véritablement convaincu. Il a exposé les contours de son programme d'action pour la réforme de la communication.
Ce sont 5 projets de loi issus des conclusions des commissions de suivi des recommandations de l'Infocom. Ces projets de texte concernent aussi bien les investissements dans les médias audiovisuels, la réforme du code de la presse datant de 1958, le code des journalistes professionnels et celui de la profession publicitaire.
Pour ce qui est de la réforme de l'audiovisuel, le ministre est catégorique. Sa conception est paradoxale. Comment peut-on assurer l'ouverture du paysage audiovisuel tout en contrôlant sa destinée. "L'investissement privé dans ce domaine ne doit pas conditionner la politique de l'Etat dans l'audiovisuel", souligne M. Messari. Dans le même ordre d'idées, le ministre ambitionne d'instaurer une complémentarité et une concurrence entre les deux chaînes nationales afin de fidéliser les téléspectateurs marocains. Le poids des chaînes satellitaires commence à se faire sentir. D'après les dernières études, 35% des Marocains suivent des programmes télévisés étrangers.
D'un autre côté, la création d'une haute instance de l'information et de la communication est à l'étude. D'après le ministre, cette structure ne sera qu'un élément d'un programme global.
Concernant le domaine publicitaire, après la signature du code d'éthique par la profession, plusieurs professionnels ne cachent pas leurs préoccupations quant à des mesures qui peuvent empêcher le développement du secteur.

Mohamed DOUYEB

(1) Invité sur le plateau de l'émission arabophone de Malika Malak le 16 décembre.

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