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Médias: La presse papier a encore un avantage

Par L'Economiste | Edition N°:3247 Le 05/04/2010 | Partager

. La dématérialisation de l’information est inéluctable. Le journal papier va subir d’importantes transformations C’est la crise partout: l’immobilier, les finances et même la presse écrite. Les recettes publicitaires se tassent. Mais là n’est pas le seul problème. Il y a également la concurrence d’internet. «Nous sommes dans un processus de dématérialisation et l’information ne va pas y échapper», relève Bertrand Pecquerie, directeur du World Editors Forum. Il s'exprimait lors de l’exposition de la presse et des groupes de médias d’Afrique francophone organisée par Wan-Ifra (association mondiale des journaux et éditeurs de médias d’information) les 1er et 2 avril derniers. Dans la bataille des canaux d’information, l’écrit aura-t-il le dernier mot? Qu’adviendra-t-il de l’imprimé? Jean Miot, journaliste et président de l’Union de la presse française (UPF) se veut rassurant: «Chaque nouveau média ne fait pas disparaître l’autre; la télévision n’a pas chassé le cinéma. Internet ne menace pas la presse mais la presse a besoin d’internet pour se sauver». A condition que celle-ci joue intelligemment sur cette dualité à la fois sur le papier et sur le web, complète-t-il.Le journal papier a encore un avantage qui se trouve dans le commentaire, l’analyse, l’explication. Ce qui n’est pas forcément le cas d’internet qui délivre une information brute, parfois mal vérifiée. D’après Miot, le journal L’Equipe est une parfaite illustration de la pérennité de l’imprimé. Le quotidien sportif français multiplie son tirage parce que les gens ont besoin qu’on leur raconte le match et l’après-match. Par ailleurs, l’évolution des journaux est perceptible différemment dans le monde. «Nous vivons une crise de ciseaux. C’est la saturation dans les pays développés. En revanche, sur le continent africain notamment, la presse est en plein essor», remarque Bertrand Pecquerie. Ce constat est transposable sur le marché marocain, lequel est en pleine évolution. En témoigne la parution de nombreux titres ces deux dernières années. Pour sa part, Abdelmounaïm Dilami, président-directeur général du groupe Eco-Médias, associe le développement des journaux dans les pays émergents à une évolution des classes sociales. La profusion des titres dans ces pays pourrait être attribuable au développement de la classe moyenne contrairement aux pays développés où cette classe a tendance à perdre de son influence.Au final, la bataille de l’imprimé contre le web rejaillit sur le journaliste qui est appelé à écrire dans l’ensemble de ces médias.F. Fa

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