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Société

Marrakech: Enfin, les bidonvilles dans les stratégies!

Par L'Economiste | Edition N°:3247 Le 05/04/2010 | Partager

. 800 maisons menaçant ruine seront détruites . Nouvelle politique de lutte contre l’habitat insalubre On l’attendait sur ce chantier notamment. Il vient d’entreprendre sa première action. Mohamed Mhidia, le wali de la Région Marrakech-Tensift-Al Haouz se penche sur l’habitat insalubre. La mairesse aussi. L’habitat insalubre dans l’ensemble de la région, et des bidonvilles en particulier, constitue un véritable défi quant à l’intégration sociale des populations à bas revenus dans l’espace urbain, et à la capacité des pouvoirs publics de satisfaire les besoins essentiels de l’ensemble des citoyens. Comme pour toute intervention publique d’envergure, il y a sans doute des risques dans la mise en œuvre du programme de lutte contre l’habitat insalubre, liés notamment à la complexité de la tâche, à la mobilisation nécessaire de structures et d’organisations, et aux résistances locales. Pour ce faire, la Wilaya de la Région Marrakech-Tensift-Al Haouz et Al Omane ont mis en œuvre une toute nouvelle politique stratégique destinée à la lutte contre l’habitat insalubre. En effet, quelque 200 maisons et 199 baraques seront entièrement détruites. Une aide financière estimée à plus de deux millions de DH est déjà réservée au profit des habitants des maisons menaçant ruine (115 maisons bénéficieront d’une restauration globale). Le nouveau wali, Mohamed Mhidia demande plus de fermeté vis-à-vis des «promoteurs» des bidonvilles. Certains bidonvilles naissent, en effet, à l’approche des élections ou encore sont lancés par des spéculateurs. Il faut donc les raser sans hésitation. Les marrakchis, eux sont très contents. La population a répondu positivement à cette politique, puisque le programme «villes sans bidonvilles» sera finalement exécuté à la lettre. Rappelons que l’accompagnement social et l’implication gouvernementale, définis lors du lancement du programme «villes sans bidonvilles» sont inscrits parmi les principales préoccupations des autorités publiques. De fait, la gestion technique met en relief l’exécution des travaux de construction comme étant la mesure globale de réussite du dit programme.Si les bidonvilles représentent un sérieux problème, pour certains, ils participent à la «résolution» d’autres, notamment pour les populations à faible revenu. Ce type de logement dispense son exploitant de payer un loyer. Le montant économisé s’ajoute ainsi aux maigres ressources des ménages pour faire face aux différentes dépenses. Cette solution provisoire pourrait donc être abandonnée dès lors que les autorités et Al Omrane assurent à ces occupants de disposer d’un pécule pour acquérir un logement salubre. Ce sont d’ailleurs des constats relevés par une enquête de la Banque mondiale. Les pouvoirs publics sont conscients que certains habitants des bidonvilles dissimulent leurs moyens. Il est donc nécessaire de mener des enquêtes approfondies sur leurs conditions réelles. Autrement, les débats sur les revenus et la pauvreté dans un quartier sonneront tout simplement faux.De notre correspondante, Hafsa BENMCHICH

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