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L'OPEP veut baisser sa production

Par L'Economiste | Edition N°:1499 Le 16/04/2003 | Partager

. Les membres de l'organisation se retrouvent le 24 avril pour une réunion extraordinaireL'OPEP, qui vient de signaler sa volonté de réduire sa production pour enrayer la chute des prix du brut, pourrait avoir du mal à trouver un terrain d'entente sur les modalités d'un tel mouvement, chaque pays redoutant de perdre à l'occasion de précieuses parts de marché. Dix pays membres de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole se retrouveront le 24 avril pour une réunion extraordinaire. Le siège du 11e, l'Irak, pourrait dans les circonstances présentes rester vacant. Le cartel devrait faire le point sur la situation après la chute du régime de Saddam Hussein, mais aussi sur les autres données fondamentales du marché, en passe d'être surapprovisionné. Plusieurs ministres viennent déjà d'annoncer la couleur. L'OPEP, après avoir largement dépassé ses quotas de production depuis le début de l'année pour faire face aux différentes crises régionales, doit revenir à la discipline et chaque pays doit tenir ses engagements, a ainsi estimé l'Algérien Chakib Khélil. De source proche du cartel à Vienne, on souligne également que «certains membres trichent« avec leurs quotas, et qu'il y a de ce fait 2 millions de barils par jour «de trop« sur le marché, alors que la production officielle totale des 10 pays s'élève à 24,5 millions de barils par jour. Le président de l'OPEP, le Qatariote Abdallah ben Hamad Al-Attiya, a averti de son côté que le surplus pourrait atteindre 4 millions de barils par jour si le Nigeria et l'Irak retrouvent leur pleine capacité. Or, les pays producteurs redoutent plus que tout un effondrement des prix qui mineraient leurs économies, souvent très dépendantes des revenus du pétrole. S'ils semblent globalement d'accord sur le principe d'une baisse de production, sa répartition pourrait s'avérer une nouvelle fois délicate. Celle-ci est théoriquement corrélée au volume de production, ainsi qu'à certains facteurs historiques. Selon Center for Global Energy Studies (CGES), centre d'études spécialisé basé à Londres, l'Arabie saoudite est pour l'heure le principal contributeur à l'offre sur le marché: elle a ainsi augmenté de 21% sa production à 9,5 millions de barils par jour entre novembre et mars. Synthèse L'Economiste

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