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Politique

Listes électorales: Le décompte a commencé

Par L'Economiste | Edition N°:1499 Le 16/04/2003 | Partager

. En principe, 1,5 million de jeunes sont concernés par la révision de ces listesLe dépôt des demandes pour la révision exceptionnelle des listes électorales a pris fin, lundi 14 avril dernier. Le but de cette révision est avant tout de permettre aux jeunes, âgés de 18 à 20 ans(1), de s'inscrire sur les listes électorales et partant, d'acquérir le droit de participer aux élections communales de juin prochain. La révision des listes est une étape importante de la préparation des élections. Le nombre des nouveaux inscrits n'a pas encore été établi par les services du ministère de l'Intérieur. Il faut attendre deux ou trois jours pour recevoir les premiers chiffres, estiment les cadres dudit département.En effet, tout se joue actuellement au niveau des communes et des arrondissements et la procédure est assez longue. Les comités directeurs dirigés par les présidents des communes ont commencé depuis hier, 15 avril, l'examen des demandes déposées pendant les 20 derniers jours par les citoyens pour l'inscription sur les listes électorales. Le comité directeur vérifiera si toutes les conditions légales sont respectées par le demandeur et décidera ainsi de la suite à donner à chacune des demandes. Ce travail nécessitera trois jours, les 15, 16 et 17 avril. En d'autres termes, le 18 avril, vendredi prochain, toutes les communes et arrondissements du Maroc vont afficher leurs listes électorales. Ces tableaux sont dits «provisoires«.En effet, les citoyens bénéficient d'une deuxième chance pour s'inscrire. Ils ont ainsi le droit, depuis la date d'affichage de ces listes provisoires, de déposer des demandes d'inscription ou même de radiation s'ils jugent qu'une personne a été inscrite alors qu'elle ne répond pas aux conditions légales. Ainsi, les tableaux provisoires seront consultables pendant un délai légal de sept jours, soit jusqu'au 24 avril prochain. Toutes les nouvelles demandes d'inscription ou de radiation déposées pendant ces sept jours seront examinées par un comité d'arbitrage, à la tête duquel on retrouve encore une fois le président du conseil communal. Les travaux de ces comités d'arbitrage vont durer deux jours, les 25 et 26 avril. Pour éviter des abus éventuels, les refus d'inscription sur les listes doivent être notifiés aux intéressés par écrit.En fin de compte, les listes définitives seront affichées le 28 avril. En d'autres termes, deux semaines vont s'écouler entre la date d'arrêt des inscriptions et celle de l'affichage des résultats définitifs.Toutefois, le ministère de l'Intérieur a commencé à recevoir les premiers résultats dès hier. Tout se fait par réseau informatique. Les provinces sont chargées de saisir les données récoltées auprès des communes. Demain, le ministère de l'Intérieur sera certainement capable d'avancer des chiffres, certes provisoires, mais qui ne risquent pas de changer considérablement.


Délai insuffisant?

Les observateurs craignent que le délai de 20 jours prévu légalement ne soit pas suffisant pour permettre l'inscription d'un maximum de personnes. Et pour cause, selon les chiffres de la direction des Statistiques, la population appelée à s'inscrire sur ces listes serait de 1,5 million de personnes, soit une moyenne de 75.000 inscriptions par jour. Le ministre de l'Intérieur, Mustapha Sahel, avait déclaré lors d'une intervention au Parlement à l'occasion de la discussion des projets de loi sur les élections que «20 jours est un délai raisonnable«. Contacté par L'Economiste, plusieurs communes ont qualifié le rythme des demandes d'inscription de «normal«.----------------------------------------------(1) Le Souverain avait décidé, le 10 décembre 2002, d'abaisser l'âge de la majorité de 20 à 18 ans.

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