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Les pratiques des géants du minerai de fer critiquées

Par L'Economiste | Edition N°:3246 Le 02/04/2010 | Partager

. Des augmentations de prix allant jusqu’à 100%. L’industrie automobile européenne s’inquièteLa grogne monte en Europe et dans le monde chez les industriels de l’acier et de l’automobile face à des augmentations massives du prix du minerai de fer imposées par les géants miniers, que certains accusent d’abuser de leur position dominante». Il y a maintenant un besoin urgent pour les autorités de la concurrence autour du monde d’examiner le marché du minerai de fer et le comportement des trois sociétés qui le dominent», a estimé jeudi 1er avril Ian Christmas, directeur général de l’association mondiale des producteurs d’acier». Elles doivent décider si la nature non concurrentielle de cette activité est dans l’intérêt public, sachant que l’acier est utilisé dans presque tous les aspects de l’économie moderne», a-t-il ajouté. Le minerai de fer est, avec le charbon à coke, un des principaux composants de l’acier, lui-même un matériau clé dans l’automobile, la construction et de nombreux biens de consommation. Mais son extraction et sa commercialisation sont concentrées dans les mains de trois grands acteurs, le brésilien CVRD, les anglo-australiens BHP Billiton et Rio Tinto.Le groupe brésilien Companhia Vale do Rio Doce (CVRD), premier fournisseur mondial avec une part de marché de 32,8% en 2008, a confirmé jeudi dernier qu’il négociait un nouveau type de contrat, trimestriel et non plus annuel.L’anglo-australien BHP Billiton, 17,1% de part de marché, avait déjà indiqué mardi dernier qu’il renonçait à fixer ses prix sur une base annuelle pour «un nombre important» de clients asiatiques.Et ce, alors que CVRD, BHP et l’autre «grand» anglo-australien du secteur Rio Tinto (18,6% du marché) tentent d’augmenter massivement leurs prix, la presse évoquant des hausses de 80%, 90% voire 100%. Les groupes miniers cherchent à «maximiser leurs bénéfices à court terme» en encourageant la «volatilité» des tarifs du fer, au risque de compliquer les décisions d’investissements de leurs clients, voire d’entraver la reprise économique mondiale, a accusé Ian Christmas.En Europe, l’association de sidérurgistes Eurofer a déjà franchi le pas en signalant cette semaine à la Commission européenne, gardienne de la concurrence en Europe, de «fortes indications de coordination illicites» entre les 3 géants miniers pour imposer des augmentations de prix «injustifiables». L’industrie automobile européenne, gros client de l’industrie sidérurgique avec environ une tonne d’acier par voiture, s’est également inquiétée des prix «excessifs et imprévisibles» de l’acier qui pourraient «affecter la compétitivité de l’industrie européenne».I. B.

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