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Dossiers

LES CAHIERS DE L’EMERGENCE
L’import des céréales profite de la détente des prix

Par L'Economiste | Edition N°:3264 Le 28/04/2010 | Partager

. La facture baisse de 3% à 4 milliards de DH à fin février. Plus de 3,2 millions de tonnes de céréales importées Malgré une campagne céréalière 2008-2009 record (10,2 millions de tonnes), le Maroc a, néanmoins, dû importer plus de 3,2 millions de tonnes de céréales au 15 avril 2010. Les estimations pour la campagne céréalière 2009-2010 sont moins généreuses. Certes, il est encore prématuré pour établir une prévision, mais les avis s’accordent pour annoncer une campagne moyenne. En tout cas, en deçà de l’hypothèse de la loi de finances 2010 qui table sur une production de 7 millions de tonnes. Et pour cause, les dégâts des intempéries ne manqueront pas d’avoir des incidences sur la production.Mais, cette année, la facture des importations sera atténuée par le mouvement baissier des cours des matières premières agricoles constaté depuis le début d’année. Les cours du blé ont baissé de 10% à 200 dollars la tonne au terme du premier trimestre. Paradoxalement, la production mondiale de blé en 2010 devrait reculer de 17 millions de tonnes pour s’établir à 658 millions. Une situation qui est principalement attribuable à la diminution des superficies ensemencées. Cependant, d’après les prévisions du Conseil international des céréales, les stocks mondiaux du blé de fin de saison devraient s’établir à 199 millions de tonnes, ce qui représente 30% de la consommation mondiale. Au 15 avril, les importations marocaines de blé dur et de blé tendre sont respectivement de 1,2 million et 0,37 million de tonnes. De son côté, le maïs représente près de la moitié du volume de céréales importé. Il s’est établi à 1,5 million de tonnes, en augmentation de 36% d’une année à l’autre. Pour ce produit également, les prix ont baissé de 12% depuis le début de l’année pour s’établir à 155 dollars la tonne. Cette tendance se justifie notamment par le relèvement du niveau de production de 3 millions de tonnes à la faveur des conditions météorologiques favorables pour les récoltes en Amérique du Sud. Ainsi, la production de maïs en 2010 devrait s’établir à 800 millions de tonnes, soit 6 millions de mieux que la campagne précédente.Le soja, pour sa part, suit une tendance en dents de scie. Après avoir baissé de 12% en début d’année, le cours est reparti à la hausse début février pour s’établir à 373 dollars la tonne mi-mars. D’après les observateurs, les prix devraient revenir à des niveaux modérés consécutivement aux importantes récoltes enregistrées aux Etats-Unis, au Brésil et en Argentine. La production mondiale de soja est estimée à 256 millions de tonnes en hausse de 45 millions de tonnes par rapport à 2009. Dans ces conditions, les stocks mondiaux de soja devraient progresser de 31% à 61 millions de tonnes en fin de saison.S’agissant du sucre, le Maroc importe près de 55% de sa consommation. Néanmoins, les importations de sucre ont reculé de 57% à fin mars. Au terme du premier trimestre, le cours du sucre à New York a baissé de près de 40% à 440 dollars la tonne. La détente des prix des principales matières premières agricoles à l’international n’a pas manqué d’avoir des répercussions sur la facture alimentaire. «Celle-ci s’est allégée de 3% à 4 milliards de DH au terme des deux premiers mois de l’année», est-il indiqué dans les dernières statistiques de la direction des études et des prévisions financières.F. Fa

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