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Dossiers

LES CAHIERS DE L’EMERGENCE
Gharb: Les champions arrivent

Par L'Economiste | Edition N°:3264 Le 28/04/2010 | Partager

. Ils investissent des régions à fort potentiel hydrique . L’approche de la production intégrée privilégiée LE Gharb, le Tadla ou encore l’Oriental. Des régions qui attirent des opérateurs de référence. Certains d’entre eux ont opéré le mouvement avec le lancement de l’opération partenariat public/privé autour des terres du domaine privé de l’Etat. C’est le cas de nombreux gros producteurs de la région du Souss. Mais d’autres ont investi ces régions à la quête de partenariats dans le cadre de l’agrégation. Et les centres d’intérêt sont multiples avec toutefois, la préférence pour l’arboriculture fruitière et le maraîchage industriel. Cette dernière spéculation, faut-il le signaler, tient une place de choix dans la région du Gharb. Elle est appelée à connaître un essor sans précédent. Selon les prévisions du Plan agricole régional, les superficies réservées à la tomate et l’artichaut seront multipliées par trois d’ici 2013 et par cinq à l’horizon 2020. A cette échéance, la production passerait à plus de 1,6 million de tonnes contre 236.000 actuellement. Les projections pour la fraise et baies rouges tablent sur le triple de la production réalisée actuellement, rien qu’en doublant les superficies. Dans la mesure où les rendements sont déjà au top. Quant aux primeurs qui occupent une place jugée encore modeste (550ha), l’objectif est de passer à 7.000 ha d’ici 2013 avec à la clé une production d’environ 120.000 tonnes, constituée pour l’essentiel d’asperges et haricots verts. Pour ambitieuses qu’elles soient,«Ces prévisions demeurent à portée», estime Khammar Hmamou, directeur de l’Office régional de mise en valeur du Gharb (Ormvag). A l’appui, il avance les potentialités de la région en termes de richesse des sols et des réserves hydriques. «Mais la présence d’agroindustriels a forte capacité managériale conforte davantage nos ambitions», se félicite Hmamou. Pour la tomate industrielle, le directeur de l’Office cite 2 grands opérateurs privés (Les Conserves de Meknès et la Compagnie Industrielle du Lukkus) qui jouent déjà le rôle d’agrégateurs dans la région. Ils disposent d’un savoir-faire et surtout d’une capacité de transformation qui peut être déployée à loisir si le potentiel de production est mis à contribution. Vision, tout à fait partagée par M’hamed Messaoud, directeur de l’amont agricole du groupe LMC, plus connu sous l’appellation Aïcha. Selon lui, le groupe est prêt à doubler sa capacité de transformation si meilleure visibilité. LMC projette d’agréger 1.000 à 1.200 ha dans le Gharb et autant dans le Tadla Azilal. Avec à la clé la R&D, l’utilisation de variétés hybrides à haut rendement, précise Messaoud. Au demeurant, c’est l’approche adoptée par le groupe pour toutes les cultures qu’il engage sous contrats avec les agriculteurs. Mais cette fois il veut aller encore plus loin en introduisant la mécanisation de la cueillette. Car, la main d’œuvre pose problème. L’objectif est de produire environ 650.000 tonnes à l’horizon 2013 au lieu de 200.000 actuellement. Seulement, des efforts de sensibilisation pour booster la consommation du concentré de tomate sont à fournir. En effet, si la Tunisie arrive à absorber sa production de tomate fraîche qui atteint 700.000 tonnes, c’est grâce aux habitudes alimentaires où la sauce tomate est quasi-présente. Chez nous, près de 60% de la production du concentré de tomate est consommé durant le mois du Ramadan.

Opportunités à l’export
«Fort heureusement, des opportunités à l’exportation commencent à pointer à l’horizon avec l’élimination progressive des subventions au niveau du marché de l’UE», indique Messaoud. D’où la nécessité de mettre en place des partenariats gagnant/gagnant avec des objectifs clairement énoncés. Aux yeux du directeur agricole du groupe LMC, il s’agit de raisonner en termes de tonnage et de qualité. Pour cela il faut avoir en face des agriculteurs organisés dans des entités dûment structurées. S’agissant des primeurs, l’Office de commercialisation et d’exportation (OCE) en réserve toute une ligne de conditionnement dans sa nouvelle station. Dénommée «La maison de l’agrégé du Gharb», cette unité a pour ambition de drainer la production d’une grande masse de petits primeuristes, révèle Najib Mikou, directeur général de l’OCE. La même ambition est affichée pour l’Oriental où des exportations d’agrumes ont été réalisées cette année à partir de la station Socober. Il en est aussi de la zone de Chtouka-Oualidya qui n’a pas exporté depuis près de 15 années.A. G.
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