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Dossiers

LES CAHIERS DE L’EMERGENCE
Elevage laitier: L’Allemagne offre son expertise
Entretien avec Leo Siebers, président de la Confédération des éleveurs allemands

Par L'Economiste | Edition N°:3264 Le 28/04/2010 | Partager

. Le Maroc doit développer la filière de l’alimentation du bétail reproducteur. L’Allemagne peut contribuer au plan viandes rougesLes éleveurs allemands peuvent accompagner les plans de développement de l’élevage laitier et de production des viandes rouges. L’opportunité d’un transfert des techniques de conduite des bovins reproducteurs est même envisagée. A charge pour le Maroc de développer l’alimentation adéquate mais aussi les ressources humaines. - L’Economiste: Le Maroc dispose d’un programme ambitieux de développement du secteur d’élevage. Y a-t-il des projets de coopération maroco-allemande dans le domaine?- Leo Siebers: Dans le secteur de l’élevage, une longue tradition lie le Maroc à l’Allemagne. Ces deux pays planifient des projets communs en vue de renforcer davantage leur coopération. Il ne faudrait pas citer ici uniquement l’importation par le Maroc de bovins reproducteurs allemands. En effet, la mise en place au Maroc d’un élevage bovin qui s’inscrit dans une longue durée peut se révéler plus importante pour le pays. Mais encore faut-il réunir les conditions d’une bonne exploitation, notamment en termes d’alimentation.- Outre le commerce, peut-on espérer un transfert de technologies notamment dans l’amélioration génétique et la qualité des produits?- Les techniques utilisées actuellement ne sont pas tenues au secret. Mais il faut qu’une solide formation du personnel appelé à utiliser ces techniques soit requise. Il s’agit ici d’un élément fondamental pour améliorer à long terme la génétique et la qualité des produits. - La production sur place (Maroc) de génisses laitières est-elle à l’ordre du jour?- La production de génisses laitières au Maroc revêt une importance centrale. Or, l’approvisionnement suffisant en aliments de base et l’apport en nutriments nécessaires font encore défaut au Maroc. En raison de la rareté de ces ressources, de nombreux élevages marocains de vaches laitières ne disposent que des aliments pour les génisses en lactation. Contrairement à l’Allemagne, l’alimentation pour les bovins reproducteurs manque souvent au Maroc. Et c’est pour cette raison que le renouvellement du cheptel de vaches laitières est couvert par les importations.- Pour les viandes rouges, des projets de stations d’engraissement de jeunes veaux sont prévus par le Plan Vert. L’Allemagne est-elle en mesure d’en assurer la fourniture à des prix compétitifs?- L’Allemagne est en mesure de fournir également ces veaux à des prix compétitifs. Néanmoins, pas dans le même ordre de grandeur auquel le Maroc est habitué pour les vaches laitières. En Allemagne, l’élevage des bovins à viande joue un rôle beaucoup moins important. Son niveau de rentabilité ne couvre parfois pas les coûts de production en raison de la cherté des facteurs de l’exploitation et notamment les ressources humaines. En revanche, la situation se présente beaucoup mieux pour la production de lait. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle il existe en Allemagne un nombre nettement plus important d’exploitations d’élevage de vaches laitières.- A propos des prix du bovin laitier, une flambée a été constatée depuis la mise en œuvre du plan russe portant sur l’acquisition de 250.000 têtes sur 5 ans. Comment a évolué le marché depuis lors? - Les prix des bovins d’élevage n’ont pas uniquement explosé suite à la forte demande russe. Une des raisons principales tient aussi à la demande en Allemagne en bovins de qualité supérieure. Nous avons vécu, il y a deux ans, une courte période durant laquelle les prix à la production de lait avaient atteint des niveaux extrêmement élevés du fait d’une forte augmentation de la demande. Du coup, de nombreux éleveurs ont exploité au maximum leurs étables pour augmenter leurs productions laitières. Et comme ces exploitants ne pouvaient pas remplir les étables avec leurs propres jeunes animaux, ils ont eu recours au marché des bêtes. Ce qui a généré une certaine pénurie.Aujourd’hui, les prix à la production ont à nouveau fortement diminué. Ils se situent généralement en dessous de la moyenne de la dernière décennie. Car, la demande locale est revenue à un niveau normal.- Le Maroc et l’Allemagne vont signer un accord dans le domaine de la coopération alimentaire. Quelles retombées pour les échanges? - Une étroite coopération dans le domaine de la sécurité des aliments est une condition fondamentale pour que les échanges de produits issus du secteur agroalimentaire soient couronnés de succès. En créant l’Office national de sécurité sanitaire des produits alimentaires (Onssa), le Maroc a franchi un pas important pour contrôler, imposer et garantir, de manière globale, la sécurité des aliments. Nous voulons poursuivre nos rapports étroits avec l’ Onssa et les services vétérinaires qui en relèvent. La nouvelle coopération entre les entités chargées de la sécurité alimentaire aura à coup sûr des retombées positives sur les échanges.Propos recueillis par A. Ghouibi

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