×L'Editorialjustice régions Dossiers Compétences & RH Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs LE CERCLE DES EXPERTS Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière

Economie

Les barrages à moitié pleins

Par L'Economiste | Edition N°:403 Le 18/12/1998 | Partager

La persistance du climat sec le prouve encore une fois. En pariant sur la construction des barrages, le Maroc a joué la bonne carte. Ainsi, si aucune précipitation n'est enregistrée dans les prochains jours, les retenues des 36 barrages en service devront prendre le relais pour assurer l'approvisionnement régulier des villes et des cultures irriguées. Sur une capacité globale de 13,77 milliards de m3, les retenues enregistrées au 16 décembre sont évaluées par la Direction de l'Hydraulique à 7,7 milliards de mètres cubes, soit un taux de remplissage global de 56,2%. Il suffira à combler dans de bonnes conditions les besoins en eau des villes alimentées à partir des retenues et des périmètres irrigués, assure la Direction de l'Hydraulique.
L'année dernière à la même date, le taux de remplissage global était beaucoup plus élevé (74,3%), grâce à des pluies irrégulières mais abondantes. C'est le petit barrage de Jemaâ (capacité de 6,5 millions de m3) qui connaît le plus fort taux de remplissage avec 91,7%, suivi de celui du 9 avril 1947 (90,5% sur un volume de 300,9 millions de m3). Les taux les plus faibles sont relevés au barrage d'Aoulouz dans le Sud (2,8%) et ou du petit barrage d'Engil (5,8%).
A rappeler que dans les années de stress hydrique précédentes, un programme de lutte contre la sécheresse se mettait en branle. Il concerne la protection du cheptel, l'approvisionnement en eau potable des campagnes et des villes ainsi que des aménagements fonciers. La Direction de l'Hydraulique, en concertation avec le Ministère de l'Agriculture, introduisait des restrictions dans le programme de fournitures en eau pour l'irrigation. En attendant une meilleure pluviométrie pour remettre à flot les retenues, réduction des superficies irrigables et rationnement plus strict d'eau étaient les moyens de prévenir ou de minimiser les déficits en eau.

Ghassan KHABER

  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    abonnement@leconomiste.com
    mareaction@leconomiste.com
    redaction@leconomiste.com
    publicite@leconomiste.com
    communication@leconomiste.com

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc