×Membres de L'Economiste Qui sommes-nousL'Editorialjustice régions Dossiers Société Culture Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs LE CERCLE DES EXPERTS Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière

Economie

Le textile perd 1,3 milliard de DH à l’export

Par L'Economiste | Edition N°:3245 Le 01/04/2010 | Partager

. Reprise des recettes des MRE et du tourisme : 7,4 et 10,5 points de hausse. Les phosphates et dérivés pâtissent de l’effondrement des prix internationauxUne hirondelle ne fait pas le printemps certes, mais c’est quand même une deuxième hirondelle qui vole dans le ciel de l’économie en ce début de printemps après la réévaluation de la notation du Maroc par Standard & Poor’s. La bonne tenue des indicateurs des échanges extérieurs durant les deux premiers mois de l’année, notamment la balance commerciale confirme le redémarrage de l’économie. A fin février, les exportations enregistrent une hausse de 12,5% malgré la petite forme des phosphates et dérivés dont l’export décroche de 27 points, comparé à la même période en 2009. En revanche, les importations sont marquées par la traditionnelle accalmie de début d’année en progressant d’un petit 0,9%. Pendant ce temps, les droits de douane (source Trésorerie Générale du Royaume) augmentaient de 12%. Le ministre des Finances, qui ne s’est jamais départi de son optimisme, a donc quelques bonnes nouvelles à présenter à l’imminente session du Comité de veille stratégique. Les deux principales sources qui alimentent le coffre-fort des devises du pays- recettes MRE et tourisme- retrouvent du poil de la bête. Voilà qui devrait permettre d’apaiser peut-être des inquiétudes sur la balance courante. La reprise des envois des fonds des MRE est même plus forte que ne l’avaient envisagé les prévisions des services du ministère des Finances. A fin février, les recettes MRE ont fait un bond de 7,4% à 7,55 milliards de dirhams. Même tendance pour les recettes du tourisme qui ont crû de 10,5%, soit trois point de plus que le taux de progression des arrivées touristiques au cours de la même période. Le décrochage des phosphates et dérivés est imputable à l’effondrement des prix moyens et, sans doute, à la politique de «retenue» et de rationalisation de la production adoptée par le groupe OCP afin de préserver sa profitabilité. Les cours internationaux ont été quasiment divisés par deux en un an (4.284 dirhams la tonne contre 8.079 en 2009), conséquence du reflux de la demande dû à la baisse de régime des grandes économies industrialisées. La forte baisse des exportations de produits textile et habillement, - 30,6% pour les vêtements confectionnés et 23,6% pour les articles de bonneterie- signifie que ce secteur, le plus éprouvé par la crise en Europe, n’est pas encore sorti de la convalescence. Au total, et comparé à l’exercice 2009, l’industrie du textile et d’habillement aura perdu 1,3 milliard de dirhams à l’exportation sur les deux premiers mois de l’année. Cela justifie amplement la prudence du gouvernement qui avait reconduit pour six mois, le dispositif de soutien adopté par le Comité de veille stratégique au plus fort de la crise (voir nos archives à www.leconomiste.com). Les trois plus gros pourvoyeurs de la demande d’articles de confection adressée au Maroc sont actuellement englués dans les difficultés économiques: l’Espagne, le Royaume-Uni et la France. A moyen terme, faute de reprise de la consommation des ménages dans ces pays, se posera alors que la question de l’emploi dans l’industrie de confection et d’habillement qui dépend des commandes des donneurs d’ordre de ces pays.Victime d’une surcapacité au niveau mondial et du gel des investissements, la filière des matériels et composants électriques continue à peiner sur les marchés extérieurs. Les exportations des fils et câbles plongent de 56,3%. C’est plus d’un demi-milliard de dirhams en moins (555,7 millions plus précisément) qui manque à l’appel par rapport à la même période de l’année dernière. Si les importations sont restées stables, la croissance, désormais ininterrompue des importations des produits énergétiques (17%), confirme les projections de la croissance du PIB. Pour faire tourner le moteur du tissu industriel et économique il faut plus d’énergie. La hausse des volumes est accompagnée d’une très forte baisse des prix du baril. Le cours moyen de la tonne du pétrole brute qui est passé à 4.451 dirhams contre 2.749 l’an dernier, soit une baisse de 61,9%!


Avec qui nous commerçons

Le classement des partenaires commerciaux du Maroc n’a pas été modifié. Le tiercé de tête est composé par ordre de la France, l’Espagne et de l’Italie. L’Hexagone représente 18,2% des échanges (import-export) avec 10,82 milliards de dirhams de transactions. C’est également le premier client (22,7%) et le premier fournisseur du Maroc.L’Espagne arrive au deuxième rang (12,7%) suivie de l’Italie (6%).Abashi SHAMAMBA

Chère lectrice, cher lecteur,

L'article auquel vous tentez d'accéder est réservé à la communauté des grands lecteurs de L'Economiste. Nous vous invitons à vous connecter à l'aide de vos identifiants pour le consulter.
Si vous n'avez pas encore de compte, vous pouvez souscrire à L'Abonnement afin d'accéder à l'intégralité de notre contenu et de profiter de nombreux autres avantages.

Mot de passe oublié?
CAPTCHA
This question is for testing whether or not you are a human visitor and to prevent automated spam submissions.
ABONNEZ-VOUS
  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    abonnement@leconomiste.com
    mareaction@leconomiste.com
    redaction@leconomiste.com
    publicite@leconomiste.com
    communication@leconomiste.com

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc