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La RAM étoffe son programme sur la province française

Par L'Economiste | Edition N°:302 Le 30/10/1997 | Partager

LE départ d'Air Liberté ne changera rien à notre politique de programmation, tient-on à préciser à la Royal Air Maroc. «Il existe encore des capacités disponibles», révèle M. Kamal Bensouda, directeur Marketing et Commercial de la compagnie. Entre novembre 1996 et octobre 1997 (exercice social dans le transport aérien), le coefficient de remplissage moyen sur Casa-Paris-Casa se situe à 64% pour une offre globale de 45 vols par semaine. En principe, il faut réaliser 75% de remplissage pour une exploitation optimale.
A la compagnie nationale, on se montre serein à la veille de la saison d'hiver, généralement difficile chez les transporteurs aériens.
Globalement, le transporteur injecte 11% de capacité supplémen-taire dans son offre globale à l'international, mais en program-mant des modules plus petits. Mais c'est sur la province française et l'Europe que la compagnie met les paquets. A moyen terme, l'objectif est d'arriver à une desserte quotidienne vers les principales villes du vieux continent.

Sur son marché principal, la France, la RAM densifie son programme, notamment vers la province où il y a d'énormes potentialités, dixit M. Bensouda. Sur Marseille, 6 fréquences hebdomadaires sont au programme avec passage à 7 dès avril 1998, au début de la saison d'été dans le transport aérien. Lyon sera desservie quatre fois par semaine et cinq fois en été. Vers Strasbourg et Bordeaux, il est prévu respectivement 2 et 3 fréquences par semaine. Toulouse, jadis desservie via Bordeaux, sera directement connectée au départ de Casablanca au rythme de deux vols hebdomadaires. De manière générale, cette montée en puissance sur la province de l'Hexagone épouse la politique de charters de la compagnie, explique M. Bensouda. Selon lui, cela répond aussi indirectement aux doléances des opérateurs touristiques qui se plaignent de l'insuffisance des capacités du transport aérien au départ de la France. Mais c'est surtout en période de haute saison, au printemps. Les risques de cannibalisation sont donc minimes, voire inexistants, dans la mesure où le mix clientèle est très large, soutient-il. Les tours opérateurs qui disposent des séries charters avec la RAM peuvent placer leur «over-flow» (le surplus de la demande en charter) sur les vols réguliers à des conditions économiques attractives.

Abashi SHAMAMBA

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