×Membres de L'Economiste Qui sommes-nousL'Editorialjustice régions Dossiers Société Culture Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs LE CERCLE DES EXPERTS Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière

International

La Constitution tarde à avancer

Par L'Economiste | Edition N°:1653 Le 02/12/2003 | Partager

. Les 25 se sont réunis à Naples pour tenter de débloquer le projetLes ministres des Affaires étrangères des 25 Etats de la future Union européenne élargie se sont retrouvés vendredi 28 novembre à Naples (Sud) pour tenter de faire avancer les négociations sur la Constitution européenne. Ces négociations doivent en principe se terminer d'ici la fin de l'année. Ce nouveau rendez-vous de deux jours de la Conférence intergouvernementale (CIG) devrait dégager des accords sur les points les moins controversés. Et ce, en laissant aux chefs d'Etat et de gouvernement le soin de trancher les points plus fondamentaux lors d'un sommet à Bruxelles, les 12 et 13 décembre. La Commission européenne, inquiète du peu de progrès enregistré jusqu'à maintenant dans les discussions de la CIG, a exhorté les ministres à faire preuve «d'esprit européen« à Naples, afin que la réunion soit «un tournant décisif«. Faute d'avancée significative, il y a risque «d'impasse et même d'échec« de la CIG, a estimé un des porte-parole de la Commission. Mais les négociations risquaient d'être compliquées par le psychodrame qui s'est joué cette semaine autour du Pacte de stabilité, qui lie les économies européennes. En réussissant à obtenir la suspension de la procédure de déficit excessif qui les frappe, la France et l'Allemagne ont pris le risque de réveiller les craintes des petits pays, qui ont toujours dénoncé le renforcement du pouvoir des grands dans l'actuel projet de Constitution. Le Premier ministre polonais, Leszek Miller, qui rejette le nouveau système de pondération des droits de vote prévu par l'actuel projet de Constitution, n'a pas été long à mettre en garde contre le risque d'un «diktat« des grands dans la future UE.(AFP)

Chère lectrice, cher lecteur,

L'article auquel vous tentez d'accéder est réservé à la communauté des grands lecteurs de L'Economiste. Nous vous invitons à vous connecter à l'aide de vos identifiants pour le consulter.
Si vous n'avez pas encore de compte, vous pouvez souscrire à L'Abonnement afin d'accéder à l'intégralité de notre contenu et de profiter de nombreux autres avantages.

Mot de passe oublié?
CAPTCHA
This question is for testing whether or not you are a human visitor and to prevent automated spam submissions.
ABONNEZ-VOUS
  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    abonnement@leconomiste.com
    mareaction@leconomiste.com
    redaction@leconomiste.com
    publicite@leconomiste.com
    communication@leconomiste.com

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc