×Membres de L'Economiste Qui sommes-nousL'Editorialjustice régions Dossiers Société Culture Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs LE CERCLE DES EXPERTS Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière

International

La Chine nie un durcissement du climat des affaires

Par L'Economiste | Edition N°:3246 Le 02/04/2010 | Partager

. Lié notamment à une montée du protectionnisme. Inquiétude quant à la libre concurrence dans le secteur des technologiesLa Chine a rejeté, jeudi dernier, les critiques étrangères sur un durcissement du climat des affaires sur son sol pour les entreprises non chinoises, lié notamment à une montée du protectionnisme. «L’environnement pour les investissements en Chine s’améliore», a répliqué un porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Qin Gang. Il a souligné que la Chine «respectait strictement» les règles de l’Organisation mondiale du Commerce. Depuis fin 2009, les entreprises étrangères en Chine dénoncent notamment une directive favorisant «l’innovation indigène» dans l’attribution des marchés publics dans six secteurs de haute technologie, de l’informatique aux télécoms et à l’énergie. Les services du représentant au Commerce extérieur (USTR) américain, ont exprimé mercredi dernier leur inquiétude quant à la libre concurrence dans le secteur des technologies, jugeant la directive sur «l’innovation indigène» contraire à cet objectif. «Une tendance troublante qui a émergé est la volonté de la Chine d’encourager l’innovation nationale ou locale aux dépens des technologies et de l’innovation étrangères», ont-ils écrit dans un rapport transmis au Congrès. Selon la directive de novembre, pour répondre aux appels d’offres du gouvernement, produits et équipements concernés devront obtenir une accréditation, certifiant notamment que leurs technologies sont chinoises, comme leur marques. Théoriquement, les étrangers ne seraient pas exclus des marchés publics, la directive visant seulement à «encourager l’innovation en Chine». Mais une kyrielle d’organisations étrangères ont estimé que «les critères discriminatoires et très restrictifs rendraient quasiment impossible la participation de fournisseurs non-chinois». Selon un sondage de la Chambre américaine de Commerce publié la semaine dernière, 57% de ses membres dans le secteur de la haute technologie et des technologies de l’information estiment que la directive affectera leurs opérations en Chine. Mais pour Qin, les éventuels problèmes des entreprises étrangères en Chine sont dus à la «rude concurrence» sur ce marché.F. Z. T.

Chère lectrice, cher lecteur,

L'article auquel vous tentez d'accéder est réservé à la communauté des grands lecteurs de L'Economiste. Nous vous invitons à vous connecter à l'aide de vos identifiants pour le consulter.
Si vous n'avez pas encore de compte, vous pouvez souscrire à L'Abonnement afin d'accéder à l'intégralité de notre contenu et de profiter de nombreux autres avantages.

Mot de passe oublié?
CAPTCHA
This question is for testing whether or not you are a human visitor and to prevent automated spam submissions.
ABONNEZ-VOUS
  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    abonnement@leconomiste.com
    mareaction@leconomiste.com
    redaction@leconomiste.com
    publicite@leconomiste.com
    communication@leconomiste.com

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc