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Affaires

La CGEM-Fès conclut un partenariat avec l’université

Par L'Economiste | Edition N°:2181 Le 28/12/2005 | Partager

. L’objectif est d’assurer la formation de fiscalistes. La convention signée lors d’un débat sur la fiscalité et la compétitivité des entreprises«SI l’impôt est la principale ressource ordinaire de l’Etat, le système fiscal est une composante essentielle de l’environnement juridique et économique de l’entreprise marocaine». C’est avec ces propos que Mohamed Nmili(1), professeur à la Faculté de Droit de Fès, a ouvert le débat sur la fiscalité et la compétitivité des entreprises, qui s’est tenu la semaine dernière à Fès. Organisé par l’Université Sidi Mohammed Ben Abdallah, en partenariat avec la section locale de la CGEM et l’Association des lotisseurs et promoteurs immobiliers de Fès (ALPIF), la rencontre a vu la participation des entrepreneurs de la région. Pour Nmili, la corrélation entre la compétitivité d’une économie et le système fiscal reste d’actualité. D’autant plus que le pays cherche à mettre en évidence son attractivité par rapport à des pays à économie similaire. L’importance du thème de la compétitivité du système fiscal, tient à ce que l’impôt agisse à tous les niveaux de la structure des coûts: ressources humaines et ressources physiques des entreprises. En d’autres termes, le spécialiste explique que les études de la fiscalité, généralement dévolues aux seuls juristes, ne sont que partielles dans le domaine des sciences économiques et de gestion. Les travaux de nature fiscale sont curieusement rares dans l’économie et la gestion, «alors que l’influence fiscale n’est pas négligeable et peut être parfois même déterminante». En effet, toutes les instances internationales posent aujourd’hui le problème de la fiscalité. De l’avis des participants, il est nécessaire de lancer le débat et d’approfondir la réflexion afin de veiller aux réformes qui sont en train de se faire au Maroc. Certes, la fiscalité n’est qu’un simple support, un élément parmi d’autres et la compétitivité des entreprises un ensemble de variables. «Mais la variable fiscale donne des leviers stratégiques que les Etats peuvent utiliser pour séduire les investisseurs et réduire le taux de chômage», ajoute Nmili. Aujourd’hui, face à une concurrence illimitée, dans le cadre de la mondialisation et des accords de libre-échange, l’évaluation du système fiscal marocain est devenue une nécessité. Enfin, au terme de la rencontre, une convention de partenariat a été signée entre la CGEM-Fès et la Faculté des Sciences juridiques, économiques et sociales de Fès. Cet accord entend fructifier les échanges entre les signataires en termes d’études thématiques, de la formation de fiscalistes et des stages pour les étudiants. La création d’un centre d’études et de recherches en fiscalité est aussi parmi les objectifs de ce partenariat.Y. S. A.-------------------------------------------------------------------------------------(1) Mohamed Nmili est un ex-inspecteur des Impôts et ex-directeur financier d’une entreprise publique. Aujourd’hui, il est enseignant chercheur à la Faculté de Fès et consultant auprès d’organismes nationaux et internationaux. Il vient d’éditer un ouvrage sur «Les impôts au Maroc: techniques et procédures» (cf.www.leconomiste.com).

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