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Iran: Des sanctions dures «probables» à l’ONU

Par L'Economiste | Edition N°:3255 Le 15/04/2010 | Partager

. Ce serait «très difficile« de rallier la Russie et la Chine. L’Iran a déjà produit cinq kilos d'uranium enrichi à 20%L'approbation par le Conseil de sécurité des Nations unies d'une nouvelle résolution imposant des sanctions dures à l'Iran pour son programme nucléaire est «probable«, a jugé hier mercredi un haut responsable américain, disant espérer que ce soit une question de «semaines«. Le responsable, William Burns, directeur politique du département d'Etat américain, a toutefois averti que ce serait «très difficile« de rallier la Russie et la Chine à des sanctions visant les importations iraniennes d'essence et d'autres produits pétroliers. «Nous visons la résolution la plus ferme possible en un laps de temps restreint ce printemps«, a dit Burns à la commission de la défense du Sénat. Interrogé sur la probabilité de l'adoption d'une résolution sanctionnant Téhéran au Conseil de sécurité, vu la réticence de Moscou et Pékin, Burns a répondu: «Oui, je pense que c'est probable«, insistant sur le fait qu'il espérait que cela puisse être «une question de semaines«. Les émissaires des six puissances chargés du dossier nucléaire iranien devaient se retrouver hier à New York pour négocier sur de nouvelles sanctions de l'ONU contre l'Iran. Cette nouvelle réunion des Six (Allemagne, Chine, Etats-Unis, France, Grande-Bretagne, Russie) devait se pencher sur un projet de résolution américain qui prévoit des mesures ciblées contre les Gardiens de la Révolution iraniens et des sanctions dans le domaine des armes, de l'énergie, de la navigation maritime et des finances, selon un diplomate proche du dossier. Le Conseil de sécurité a déjà adopté trois résolutions de sanctions contre l'Iran pour le contraindre à suspendre ses activités nucléaires sensibles, notamment l'enrichissement de l'uranium. Téhéran les a toutes ignorées. Des sanctions doivent être prises contre l'Iran «en avril ou mai, pas plus tard, la minute de vérité approche«, a lancé mardi dernier le président français, Nicolas Sarkozy, à Washington, à l'occasion du sommet sur la sécurité nucléaire. Lors de ce sommet, la Chine, jusqu'ici opposée à des sanctions, s'est dite prête à discuter de «nouvelles idées«, tout en assurant qu'elle continuait à privilégier le dialogue.Par ailleurs, l'Iran a déjà produit cinq kilos d'uranium enrichi à 20%, a indiqué mercredi le chef de l'Organisation iranienne de l'énergie atomique, Ali Akbar Salehi, deux mois après le début de la production très controversée de cet uranium hautement enrichi.F. Z. T.

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