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Economie

Insuffisance rénale chronique: Un mal pernicieux

Par L'Economiste | Edition N°:3264 Le 28/04/2010 | Partager

. Environ 9.000 personnes seraient en hémodialyse périodique. Cette maladie est difficile à diagnostiquerDénuées de symptômes, les maladies des reins sont souvent identifiées trop tardivement. Elles ne sont donc dirigées vers un néphrologue qu’au stade terminal, au moment où la dialyse s’impose d’urgence. Ainsi, l’insuffisance rénale chronique (IRC) est un problème majeur de santé publique. En l’absence de chiffres précis, environ 9.000 personnes seraient en hémodialyse périodique. Le chiffre de patients atteints d’IRC est quant à lui beaucoup plus important. Selon les estimations, près d’un million de marocains seraient atteints de maladies rénales chroniques. La prévalence de l’IRC devient de plus en plus élevée du fait du vieillissement de la population outre la prédominance des pathologies cardio-vasculaires et du diabète de type 2. D’où la nécessité de la sensibilisation et l’information autour des maladies rénales et leur dépistage précoce. C’est pour cela que l’Association de lutte contre les maladies rénales «Reins» a mené une enquête auprès d’un échantillon représentatif de médecins endocrinologues (10), cardiologues (40) et internistes (10) sur le dépistage et la prise en charge de l’IRC. Les résultats de cette enquête ont été présentés jeudi 22 avril à Casablanca par le Pr. Amal Bourquia, présidente de l’Association. «L’enquête met en évidence les difficultés de diagnostiquer l’IRC et de formaliser sa prise en charge en médecine spécialisée», fait savoir Pr. Bourquia, qui publie d’ailleurs début mai un nouvel ouvrage sur  «La relation malade médecin. L’annonce d’une maladie chronique-Dimensions Ethiques. Exemple de l’Insuffisance rénale chronique».D’après les résultas de l’enquête, un médecin sur deux juge le diagnostic de cette maladie et la manière de la prendre en charge «délicats». D’autant plus que la pauvreté des symptômes fait que l’IRC est très souvent méconnue des patients. Ces derniers, même habitant de grandes villes, prennent rarement l’initiative de consulter un néphrologue. Dans d’autres villes, des patients ne reçoivent pas le soutien nécessaire et l’on y enregistre l’absence de spécialistes. Ce qui revêt l’importance d’un partenariat public-privé, concrétisé dans des villes comme Beni Mellal, Meknès ou Khouribga, mais qui tarde à voir le jour à Casablanca. D’après les résultats de l’enquête, près de 63,33% de médecins estiment leurs connaissances sur l’IRC moyennes et souhaiteraient les approfondir (91,67%), en assistant à des conférences (43,64%) ou en ayant accès à une information spécialisée (25,45%). L’hypertension artérielle et le diabète représentent les situations associées à un risque rénal. Plus de 85% des médecins sondés proposent un dépistage systématique lorsque le patient est hypertendu (91,67), diabétique (63,33%), anémique (31%) et âgé de plus de 65 ans (66,67%). Les deux tiers (63,33%) orientent le patient vers le néphrologue lorsqu’ils découvrent une IRC et 40% jugent qu’ils n’ont pas de critères précis pour l’adresser à ce spécialiste. F. Z. T

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