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Economie

Inondations
Les assureurs ont sorti la calculatrice

Par L'Economiste | Edition N°:3416 Le 02/12/2010 | Partager

. Les déclarations ont démarré dès mardi . L’assurance automobile ne couvre pas l’inondation Après les inondations, place à l’évaluation des dégâts. Que ce soit dans les entreprises ou chez les particuliers, les intempéries ont causé d’importants dommages. Ceux qui sont couverts ont déjà pris contact avec leur assureur soit directement, soit via les courtiers. En revanche, ils sont nombreux parmi les particuliers à ne disposer d’aucune couverture, la multirisque habitation et le risque dégât des eaux n’étant pas obligatoires. Dès le lendemain des précipitations, les experts ont démarré les visites. Comme c’est le cas pour tout sinistre, l’assuré est tenu de faire une déclaration dans les délais. Une fois cette formalité remplie, un expert est désigné pour évaluer les dégâts. Les travaux sont à la charge de l’assuré qui sera par la suite indemnisé par son assureur. Depuis mardi 30 novembre, des cellules de crise sont mises en place dans des compagnies d’assurances. C’est le cas par exemple à Zurich. «Nous avons mis en place une cellule de crise et un numéro vert. Jusque-là, nous avons reçu directement une trentaine de déclarations. Nous attendons également la remontée de l’information via nos agents et courtiers», déclare Saida El Arabi El Azaari, directeur Sinistre à Zurich. Pour l’instant, les assureurs n’ont pas reçu de déclarations en masse, relève la Fédération des sociétés d’assurance et de réassurance (FMSAR). «En matière d’automobile, les gens ne sont pas couverts. Et les entreprises qui disposent d’une assurance contre les inondations ne sont pas nombreuses», affirme Bachir Baddou, directeur général de la fédération. Il explique aussi que les assureurs ont souvent des difficultés à couvrir les catastrophes naturelles dans le cadre de la réassurance. En attendant la remontée des informations du terrain, le secteur ne dispose pas encore de visibilité sur l’étendue des sinistres. L’exercice prendra un peu de temps avant d’avoir une idée sur l’estimation du coût financier. «Le passage de l’expert permet de déterminer les montants. Et il faut également vérifier si l’entreprise est couverte», poursuit une source. Mais selon la FMSAR, aucun dégât majeur n’a été déclaré à la zone industrielle d’Aïn Sbaâ pourtant l’une des zones les plus touchées par les innondations. Prévues dans les contrats d’assurances sans être obligatoires, certaines garanties comme le risque inondation ne sont pas souscrites automatiquement. Elles restent à la discrétion de l’assuré. Mais de l’avis de plusieurs opérateurs, les choses pourraient changer.Aujourd’hui, si les multinationales, les grandes entreprises et quelques grosses PME contractent ces couvertures, de nombreuses entreprises en sont dépourvues. «Il y a des zones et des villes où ces garanties sont acceptées. Le réseau joue généralement un rôle important puisque les intermédiaires et courtiers doivent sensibiliser leurs clients», soutient un responsable dans une société de courtage. Khadija MASMOUDI

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