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Politique

Gauche Socialiste Unifiée: Les listes électorales arrêtées le 25 août

Par L'Economiste | Edition N°:1334 Le 16/08/2002 | Partager

. Le parti espère obtenir 5 à 10% des sièges de la Chambre des ReprésentantsLe parti de la Gauche Socialiste Unifiée(1) (GSU) se prépare aux prochaines élections sans trop d'illusions. Ses militants sont convaincus que le manque de moyens financiers représente un sérieux handicap lors des consultations populaires au Maroc.Omar Zaïdi souligne que «le système de subvention étatique mis en place est uniquement favorable aux partis privilégiés, ceux qui ont été créés par l'administration«. En effet, lors des précédentes élections, l'Etat remettait à chaque parti politique une somme d'argent pour pouvoir financer sa campagne électorale. Aujourd'hui, Zaïdi estime que la formule retenue(2) s'inscrit clairement dans la «guerre que livrent les formations classiques aux partis pauvres, essentiellement ceux de la gauche«.Cet ancien militant du Mouvement pour la Démocratie (MPD) rappelle que la GSU avait proposé au ministère de l'Intérieur de diviser l'enveloppe de la subvention en trois: 40% avant les élections, 40% selon le nombre de sièges obtenus et 20% en fonction des voix récoltées. «Mais notre proposition n'a pas été retenue«, déplore-t-il.Quant à Mohamed Zidane, député de Meknès, il condamne «l'usage excessif de l'argent lors des élections«. Pour lui, «les partis politiques qui octroient leurs accréditations aux barons de la drogue sont les premiers responsables de cette situation«. Et pour cause, dans certaines circonscriptions, les candidats sont prêts à dépenser plusieurs millions de DH pour l'achat des voix. En tout cas, les formations qui s'engagent dans le jeu électoral ont besoin de fonds pour imprimer et distribuer leurs tracts, organiser des rassemblements populaires, financer leurs surveillants dans les bureaux de vote, payer la caution électorale… Concernant ce dernier point, la loi exige pour chaque liste électorale le paiement d'une caution de 5.000 DH. Une formation voulant se présenter dans les 92 circonscriptions électorales devra payer la somme de 460.000 DH. En outre, si une liste récolte moins de 3% des voix, ses 5.000 DH sont définitivement conservés par le Trésor. Lors des précédentes consultations, cette caution n'était que de 2.000 DH par candidat.Concernant les préparatifs des listes de candidats, les comités provinciaux et préfectoraux doivent remettre leurs propositions au comité central avant le 19 août. Les candidats doivent évidemment répondre à un certain nombre de conditions relatives notamment à leurs compétences, leur moralité et leur présence effective dans la circonscription électorale. C'est ainsi que Omar Zaïdi compte présenter sa candidature «à Salé et nulle part ailleurs«. Le comité central se réunira le 25 août afin d'étudier et de trancher de manière définitive sur les candidatures.La GSU s'est imposé 6 objectifs pour les élections: rétablir la confiance du citoyen dans l'action politique, définir clairement les responsabilités du pouvoir exécutif à travers la révision de la Constitution, récolter 5 à 10% des sièges à la Chambre des Représentants, fortifier le parti en préparation aux communales de 2003, ouvrir le parti à de nouveaux militants et entretenir des rapports de coopération avec d'autres partis politiques.


Le bilan d'un député

La GSU compte actuellement 4 députés: Bensaïd Aït Idder (Chtouka Aït Baha), Ahmed Sbaï (Bouarfa), Abdelhakim Khattabi (Imzouren) et Mohamed Zidane (Meknès). Ce dernier ne compte pas se représenter aux élections. «La députation n'est pas une fin en soi, c'est un moyen, parmi d'autres, de militer«, souligne-t-il. Les membres du parti font pression sur lui pour qu'il change d'avis. Pour sa part, il compte organiser à Meknès une conférence de presse où il présentera le bilan de son action au Parlement. Ce sera une première dans les annales politiques du Maroc.Abdelmohsin EL HASSOUNI-----------------------------------------------------------------------------------(1) Ce parti regroupe depuis juillet dernier, l'OADP (Organisation de l'Action Démocratique et Populaire), le Mouvement pour la Démocratie (MPD), les Indépendants Démocrates et des personnalités de gauche.(2) 50% de l'enveloppe totale seront alloués en fonction des sièges obtenus et l'autre moitié selon les voix récoltées par chaque formation.

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