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Economie

Fonds d’investissement
Le Firo dresse son 1er bilan

Par L'Economiste | Edition N°:3257 Le 19/04/2010 | Partager

. Une journée d’étude le 20 avril à Oujda. Appui de deux entreprises à l’entrée en BourseCréé en 2005 pour 10 ans, le Fonds d’investissement de la région de l’Oriental (Firo) est aujourd’hui à mi-parcours de sa durée de vie. Une étape cruciale pour dresser le bilan des réalisations. A ce titre, une journée d’information sera organisée demain mardi 20 avril à Oujda. Globalement, «c’est un bilan positif compte tenu des contraintes liées essentiellement à la mentalité des dirigeants de PME dans la région», constate Abdelkrim Mehdi, directeur général du Firo. Concrètement, le Fonds de l’Oriental a réalisé deux partenariats. Le premier en mars 2009 avec Microchoix Maroc, une entreprise spécialisée dans la vente de matériel informatique. Le second en mars dernier avec Monlait. Pour Microchoix, la participation du Firo a permis à l’entreprise de renforcer l’extension de son réseau de magasins qui est passé de 5 à 7 unités. La société envisage d’ouvrir un nouveau magasin à Casablanca. Suite à l’intervention du Fonds, Microchoix a signé une convention avec l’Université Mohammed Ier, dans le cadre du plan Maroc Numeric. Objectif: faire bénéficier les étudiants et le corps enseignant de tarifs préférentiels. Pour le cas de Monlait, l’appui du Fonds permettra à cette unité d’étendre son outil de production à l’agropole de Berkane. Mieux encore, les deux entreprises accompagnées par le Firo envisagent d’entrer en Bourse. Le Fonds est actuellement en train de procéder à accompagner ces entreprises en vue de leur préparation à la cotation. En plus des opérations de «capital développement», le Fonds intervient également dans les opérations de capital risque. «Nous avons des projets dans le pipe pour des créations d’entreprises», annonce le DG. Par ailleurs, le Firo mène actuellement des études multisectorielles relatives à plusieurs projets (aquaculture, agro-industrie, chimie-parachimie…) qui ont déjà reçu l’aval du comité d’investissement. En revanche, les créations d’entreprises butent toujours sur le foncier. Le Fonds attend l’entrée en service de la technopole (25.000 emplois directs), de l’agropole (5.000 emplois directs) et du parc industriel de Selouane (25.000 emplois) dont les travaux sont en cours. Une fois opérationnels, ces projets devraient permettre de régler la problématique du foncier et de l’emploi dans la région. Mais si le Firo a eu du mal à démarrer, c’est parce que les dirigeants des PME concevaient dificilement la transparence financière. Or, l’engagement du Fonds dans le capital des PME est conditionné par le respect de certains critères (audit, commissariat aux comptes…). Autres contraintes rencontrées, la faiblesse des recours à l’endettement bancaire ainsi que la forme juridique de la société (SA) exigée par le règlement du Fonds. Par conséquent, rares sont les PME qui ont sollicité le Firo. C’est plutôt le Fonds qui les démarche.J. B.

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